« Il était un génie, un homme d’une intelligence hors norme. Aucun d’entre nous ne lui arrivait à la cheville». Continuer la lecture Djeidi DIAGANA, le premier agrégé de l’Afrique noire en lettres classiques n’est plus
« Il était un génie, un homme d’une intelligence hors norme. Aucun d’entre nous ne lui arrivait à la cheville». Continuer la lecture 

Le Sous-secrétaire d’Etat américain chargé des affaires politiques américain, David Hale, est arrivé à Nouakchott pour une visite qui devrait se terminer ce mercredi. La Mauritanie a constitué la quatrième étape
Au cours de la commémoration de la Journée nationale de lutte contre l’esclavage, célébrée le 6 mars 2017 à Kiffa, sous l’égide de l’Association des Maires de l’Assaba, en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT), le magistrat Bâ Aliou, président de la Cour criminelle spéciale de Néma chargée des affaires d’esclavage, a présenté une brillante communication sur les « Défis de la mise en œuvre de la Loi 2015-031 ».
Le Manifeste pour les Droits politiques, économiques et sociaux des Haratines au sein d’une Mauritanie juste et réconciliée avec elle-même suit à très haut niveau et avec beaucoup d’intérêt les évolutions liées à la propriété foncière dans le pays, en particulier dans la zone de Lexaiba 2, qui révèlent, jour après jour, l’ampleur de l’injustice et de l’exclusion systématique contre la composante Haratine en raison de la complicité des appareils de l’Etat et de l’administration avec les forces réactionnaires féodales.
C’est l’un des sujets qui fâchent au sein de l’Union africaine : la situation du Sahara occidental.
La Coordination des Associations culturelles pulaar, sooninke et wolof (ARPRIM, APCLS, APROLAWO) suit avec intérêt le débat polémique autour de l’usage des langues à l’assemblée nationale.
Il avait promis de parler avant le moment. En effet, il avait dit que Sidi Ould Cheick Abdallahi ne va pas finir son mandat. Il avait dit en 2017 qu’après Aziz, attendez-vous à Ghazwahi.
Le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a réaffirmé la détermination de la République Islamique de Mauritanie à œuvrer à la réalisation de l’agenda de l’Union Africaine à l’horizon 2063 en vue d’induire une transformation économique et sociale complémentaire sur la voie de la construction d’une Afrique développée, prospère et dans laquelle prévalent sécurité et stabilité.
L’incident sur l’usage du français au Parlement n’est qu’un épisode d’une «guerre des langues» qui prévaut en Mauritanie depuis des décennies.