Le 10 mai 2026, réuni à Bangul, le Forum des ONG dans le cadre de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a émis une décision face à la situation des droits de l’Homme en Mauritanie.
Entre 2025 et 2026, des violations graves et documentées ont été recensées : abus systématiques contre les migrants, exclusions collectives par les forces de sécurité, persistance de pratiques assimilables à l’esclavage, et discriminations fondées sur les castes. Et, ceux qui osent dénoncer ces abus font l’objet de répressions violentes.
Face à ce constat, le Forum des ONG exige la libération immédiate des personnes détenues arbitrairement, la cessation de toutes poursuites injustifiées, et demande aux autorités mauritaniennes de diligenter des enquêtes indépendantes – sur les violences contre les migrants, les pratiques esclavagistes et les répressions de manifestants – dont les résultats devront être rendus publics. Enfin, des réformes législatives et institutionnelles profondes sont réclamées pour mettre fin à l’impunité.


La rencontre est inédite entre
Depuis 2015, se tient tous les ans le Concours National de La Flamme de l’égalité. Il s’agit d’une proposition émanant du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage et portée par le Ministère de l’éducation nationale français et la Fondation pour la Mémoire de l’esclavage. 
Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, artisan d’une réconciliation spectaculaire entre son pays et l’Erythrée voisine.
Un militantisme pro-Laïcité, rime à quoi, aujourd’hui en Mauritanie, qui est officiellement une République Islamique ?