Suite à une longue maladie, M.Gaye Bakhayokho nous a quittés ce mardi 6 janvier 2026 à Montfermeil (département 93, France).
J’ai connu le défunt en 1990 quand nous habitions au quartier de la Forestière à Clichy-Sous-Bois. Nous avons toujours entretenu des relations amicales. Notre appartenance au même pays, la Mauritanie, nous a toujours rapprochés. Il me racontait souvent son séjour en France. Il est arrivé assez jeune en France et il a travaillé jusqu’à l’âge de la retraite dans ce pays.
Nous adressons nos condoléances les plus sincères et les plus attristées à sa famille nucléaire et sa famille élargie.
Inna lillah wa inna ilayhi raaji’uun
إِنَّا لِلَّٰهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ
Famille Ould CIRE
Clichy-Sous-Bois (Paris), 09/01/2026

Je remercie Memouké Kofo, son président Moustapha Bakayoko, tous les militants et militantes de cette association. Je remercie nos braves mères, sœurs et femmes qui se sont activées durant tout l’événement qui a été une totale réussite.
J’ai découvert la révolution de 1968 alors que j’étais élève au lycée de Rosso, ancien collège Xavier COPPOLANI, du nom d’un administrateur colonial. À cette époque, l’effervescence gagnait même les lieux les plus inattendus : les élèves se retrouvaient dans un hangar, non loin du lycée, servant habituellement à la vaccination du bétail. Des tribunes y étaient improvisées, et des étudiants venus de l’Université de Dakar s’y succédaient pour prendre la parole. Ils animaient les rencontres, tenaient des réunions et exposaient des lectures marxistes qui nourrissaient les débats.


Un suprémaciste chauvin n’est pas habilité à donner des leçons sur la citoyenneté, la République ou l’État. Car le contrat social républicain ou démocratique suppose d’abord et avant tout une conviction claire et inébranlable : l’égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs. Quand cette conviction manque, toute prise de parole sur ces sujets n’est qu’imposture, travestie en discours d’autorité.