Pays pauvre, la Mauritanie se distingue de ses voisins du Sahel confrontés à la violence de groupes armés djihadistes, mais elle reste minée par les divisions ethniques et la hiérarchie selon la couleur de peau. Dans un contexte social tendu, la jeunesse trouve refuge dans la foi et dans la musique.

«La Mauritanie, c’est du pur racisme ! Tout le monde le sait, mais personne n’en parle, c’est interdit ! » Continuer la lecture


Suite aux premiers cas de Coronavirus détectés en Mauritanie, les autorités ont pris des mesures exceptionnelles, telles que la limitation de la circulation des personnes, de la liberté de commerce, ainsi que la fermeture des marchés, des restaurants et des petits commerces, le tout chapeauté par un couvre feu de 18h du soir à 6h du matin.
Le 16 février 2014, quelques mois seulement après l’insurrection djihadiste au Mali, cinq Etats du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) ont décidé de créer une force commune pour combattre la violence dans la région, devenue le nid de plusieurs organisations terroristes.
Alors que les meurtres, viols et rapts de filles et d’enfants connaissent une recrudescence en Mauritanie, les organisations et associations des droits humains s’organisent pour dénoncer les nombreux cas de viols et d’abus sexuels dont sont victimes les enfants. 
L’Arabie saoudite a supprimé la flagellation de son système pénal, une peine très critiquée par les organisations non gouvernementales (ONG) internationales.
Le 21 avril 2020, la défenseuse des droits humains Mariem Cheikh a été accusée de « propos racistes par voie des réseaux sociaux » par le procureur de la République de Nouakchott Ouest. 
Source : Aqlame (Mauritanie)