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La cour criminelle de Nouakchott vient de condamner le président du groupe d’extrémistes féodaux Soninké ; qui se dénomme « Tounka Lemou koffo », c’est-à-dire « Rassemblement de Féodaux Esclavagistes » et certains de leurs caciques qui inondent les réseaux sociaux d’injures esclavagistes; qui abusent du site Mauritanien Cridem avec du faux et usage de faux. Certains membres et le président du groupe font l’apologie de l’esclavage publiquement depuis plusieurs années en toute impunité. L’affaire a été jugée le 19 novembre 2020 et délibérée aujourd’hui 03 décembre 2020. Continuer la lecture


En prenant la parole pour le vote du projet de budget du ministère de la pêche, l’ancien maire de la ville de Saint Louis a fait une proposition sur les licences de pêche.
Des intellectuels africains répondent à Emmanuel Macron (4/4). Suite à l’interview accordée par le chef de l’État français à Jeune Afrique, le 20 novembre, plusieurs intellectuels ont souhaité lui répondre. Jeune Afrique a choisi de publier quatre de leurs contributions.
Au Maroc, en Algérie, en Libye et en Tunisie, les Imazighen revendiquent une plus large reconnaissance identitaire et culturelle.
Le 2 décembre marque la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage dans le monde.
« Entre déni officiel et procès sans présence des accusés ni des victimes, la loi contre l’esclavage en Mauritanie est faite uniquement pour la politique extérieure, malgré la batterie juridique et institutionnelle qui l’accompagne ».

Othman Ould al-Khalifa, un jeune militant de la ville de Zouerate, a déclaré qu’il avait été soumis, dimanche dernier, à « une torture inimaginable » et à des insultes psychologiques de la part de gardes et de policiers.
La gendarmerie a commencé à enquêter sur le dossier des manifestants soumis à des tortures systématiques au Tiris Zemmour dans le nord du pays.