Le président du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie, Mr Biram Dah Ould Abeid a dans une vidéo visualisée sur le site Legwareb.info, invité ses militants et sympathisants et ceux d’Ira a participé massivement à la marche populaire qu’organise, ce samedi 11 mars, à Nouakchott, le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), le RFD et l’UNAD pour dénoncer le tripatouillage de la constitution orchestré par le pouvoir en place. Continuer la lecture
Sévère réquisitoire de Juan E. Mendez : « La torture, une pratique répandue en Mauritanie »

Le Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Juan E. Méndez, a mis à nu, dans un rapport aux allures de sévère réquisitoire, les pratiques de tortures et de cruautés maintes fois dénoncées, par des victimes et les organisations de droits humains, au cours des arrestations et pendant la garde à vue, notamment dans les affaires relatives au terrorisme et à la sécurité. Continuer la lecture
– Une plateforme pour protéger et défendre ceux qui dénoncent les faits de corruption en Afrique a été lancée

Ce 7 mars 2017, la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (Pplaaf) a été lancée à Dakar au Sénégal. Elle réunit des magistrats, des avocats, des journalistes et divers militants. Ce collectif est emmené par l’avocat français William Bourdon (photo).
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Le Guidumakha vient de marquer un pas important dans la lutte contre l’esclavage et ses séquelles.
Aujourd’hui, 6 mars 2017, célébration hautement symbolique de la journée lutte contre l’esclavage et ses séquelles dans la capitale régionale du Guidumakha -Selibaby. Cette journée était sous le patronage de Ladji Traoré , un vétéran

Maimouna Mint Ahmed Salem est une jeune mauritanienne ambitieuse et surtout soucieuse de la promotion de la qualité et du cadre de vie mauritaniens.
Dans un atelier sur les droits de l’homme organisé par la jeunesse de Tawassoul à Kaédi, Maitre Id Ould Mohamed, avocat et militant de droits de l’homme a confirmé l’existence de pratiques esclavagistes en Mauritanie, en s’appuyant sur des faits réels.
Le 6 mars, journée de la lutte contre l’esclavage, célèbre, surtout, l’enracinement de l’égalité citoyenne, pour l’abolition des privilèges de naissance et l’éradication de toute forme d’exploitation de l’être humain, quelles qu’en soient les motivations, raciales, religieuses ou de rentabilité économique.
Le 14 février 2017, la Haute Représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité,
Le rapporteur spécial des Nations Unies (ONU) sur la torture et les autres traitements cruels, inhumains et dégradants, Juan E. Méndez, interpelle les autorités mauritaniennes sur plusieurs cas liés à la question des droits humains.
Un rapport de l’ONU publié à Nouakchott par le site « Cridem » met en cause les méthodes violentes de la police mauritanienne. D’où la plainte déposée à Paris par les militants du mouvement anti esclavagiste IRA.