Moins d’une semaine après son retour au pays, Mohamed Ould Abdel Aziz a tenté un véritable coup de force pour se remettre en selle. La réaction ‘’forte’’ du pouvoir ne s’est pas fait attendre. Retour sur une crise qui semble avoir tourné en faveur du président en exercice.Continuer la lecture →

Pressenti pour un poste de haut niveau dans une organisation internationale, Mohamed ould Abdel Aziz, ancien président mauritanien, qui a transmis le pouvoir le 1er août 2019, aurait été recalé suite au veto de puissances occidentales.
L’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz a déclaré que le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani s’est ingéré dans la gestion du parti union pour la république (UPR), considérant qu’il s’agit là d’une «mesure anticonstitutionnelle», à laquelle il a promis de s’opposer par tous les moyens selon des sources propres à Sahara Medias.
Trois Mauritaniens ont été condamnés par contumace à des peines de prison ferme allant de 10 à 15 ans pour pratique de l’esclavage, a-t-on appris de source judiciaire à Nouakchott.
Biram retrouve ses militants à Nouadhibou. Ce samedi 23 novembre, l’ancien candidat à la présidentielle a tenu un grand rassemblement, dans le quartier populaire de Tarhil.
Biram estime que la Mauritanie ne pourra pas retrouver ses marques tant que les ayants droit (les veuves, les orphelins, les rescapés) n’ont pas connu la vérité sur les circonstances réelles ayant entraîné des exactions extrajudiciaires lors des années de plomb de soldats négro-mauritaniens.
Le retour de l’ancien président Ould Abdel Aziz alimente depuis quelques jours de nombreuses interrogations sur ses intentions mais aussi sur l’éventuelle réaction de son successeur, Ould Ghazwani dont beaucoup se demandent où il va mener la barque Mauritanie ?
A Nouakchott, la drôle de crise n’aura pas duré plus de 48 heures.
L’ex président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, était un candidat jouissant de fortes chances pour accéder à un poste international de haut niveau, a révélé récemment le président tchadien, Idriss Deby dans une interview accordée au magazine panafricain « Jeune Afrique ».