23-07-2017 – RMI-Info

La citoyenneté: ce terme est utilisé dans des contextes divers. On parle souvent de « bon citoyen », « une manifestation citoyenne », et « crise de citoyenneté », ce qui donne le caractère très flou de son explication.
Cependant, le terme de citoyenneté peut être défini comme des prérogatives et des obligations qui sont propres aux populations. Parmi ces prérogatives et obligations figure le droit de participation à la vie politique. En ce sens, un citoyen est donc « une entité de la population ayant des prérogatives et des responsabilités vis-à-vis de ses compatriotes ».
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Comment inciter les chefs d’états africains à lâcher le pouvoir? Ahmedou Ould Abdallah, ex-ministre des Affaires étrangères de Mauritanie et surtout haut fonctionnaire à la retraite de l’ONU, impliqué dans la résolution des crises en Afrique au cours des 20 dernières années, livre ses recettes.
C’est avec un intérêt particulier, Monsieur le Président, que je vous écris directement par le biais de cet éditorial.
Droits Humains – Lauréat du Prix des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et de plusieurs autres distinctions à travers le monde pour son combat en faveur des noirs en Mauritanie, Biram Dah Abeid dénonce le silence de l’Union Africaine au sujet du sort de la communauté noire dans son pays.
Les Mauritanies – La liberté d’expression de manière générale étant un pilier indispensable pour bâtir une démocratie dans un pays, doit être respectée. C’est cette liberté d’opinion et d’expression dont le gouvernement mauritanien a mis ses principes et son corpus juridique dans les oubliettes, que l’observatoire national pour la liberté d’expression veut dénoncer.
OCVIDH – Le vendredi 07 juillet à Nouakchott, une conférence avait été initiée par le FNDU, le front de l’opposition contre les amendements constitutionnels souhaités unilatéralement par le Général Putschiste Mohamed Ould Abdel Aziz.
Mardi soir, sur la télévision privée Chinguit TV, l’ancien wali Ahmedou Vall Messaoud a distribué une note très salée au président Ould Abdel Aziz par rapport à sa gestion du pays, qu’il dirige depuis 2009, à la suite d’un coup d’Etat contre Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.