
Les députés ont adopté, mardi 22 janvier courant le projet de loi N° 001/19 qui autorise la ratification de l’accord de coopération portant sur le développement et l’exploitation des réserves du champ Grand Tortue Hmeyim signé à Nouakchott le 9 février 2018 entre la Mauritanie et le Sénégal.
Une adoption qui a été marquée par un échange tendu entre le député Biram Ould Dah Ould Abeid et le président du Parlement Cheikh Ould Baya.
Prenant la parole et mettant en exergue les inégalités « cruelles » dans la répartition des richesses nationales entre les citoyens mauritaniens, afin d’éviter aux retombées économiques futures du pétrole et du gaz de connaitre les mêmes disparités, Ould Dah a cité la haine et la xénophobie comme les principales conséquences parmi d’autres de cette discrimination économique, en raison du sentiment de certains citoyens d’être victimes de la marginalisation et de l’exclusion.
Un commentaire jugé hors sujet par le président du parlement, qui menaça poliment Biram de lui tirer la parole, s’il continue à parler hors sujet, rappelant que le parlement n’est pas le lieu approprié pour faire des meetings.
Il a fallu de peu que Biram se retire, n’y été la sagesse d’un second député, qui a demandé d’accorder à BDA les 3 minutes réglementaires pour livrer son point de vue sur l’ordre du jour.
Aussi bien le député BDA que le Président de l’Assemblée nationale Ould Baya ont usé chacun en ce qui le concerne et malgré l’échange tendu, de la retenue et de la maîtrise de soi, pour permettre à la séance de traverser cette forte joute parlementaire et aux débats de se poursuivre.
Source –Essahraa –


Le Calame : La scène politique mauritanienne a été marquée la semaine dernière par un véritable remue-ménage. Des députés de l’UPR ont commencé à récolter les signatures de leurs collègues pour des amendements constitutionnels qui feront sauter la limitation des mandats du président,
Depuis deux mois, c’est bien plus qu’une contestation en plein air, les ronds-points dans les abords de ville et à des passages fréquentés, des manifestations urbaines à lieux très variables avec des images de grande violence et de forts symboles, des autos-blindées, des gardes mobiles proches d’être lynchés, les forces de l’ordre prises au dépourvu les premières semaines et ripostant avec des armes contestées et dangereuses.
Conformément aux dispositions de la loi organique No 2017- 016 du 05 Juillet 2017 fixant la composition, l’organisation et le fonctionnement de la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH) 
Monsieur le Président
L’ancien ministre Yahya Ould Menkouss a déclaré que les chefs des tribus guerrières mauritaniens ont permis à la puissance coloniale française d’étendre son influence en Mauritanie.
La France a convoqué l’ambassadeur d’Italie après que le vice-premier ministre italien a accusé les Français d’exploiter les pays africains donc de les appauvrir et de favoriser la migration clandestine.
Le site anbaa. Info a reçu des informations exclusives , particulièrement privées, indiquant qu’une « démarche discrète » dirigée par un État du Golfe, est en préparation, concernant le choix du prochain président de la Mauritanie.