Depuis vendredi dernier, la société civile mauritanienne jubile à l’idée de disposer, désormais, d’un cadre juridique et institutionnel garantissant à la fois : (i) la liberté et le droit d’association et d’organisation ; (ii) la pleine participation à la conception, à la mise en œuvre et au suivi-évaluation des politiques publiques.
En effet, nos honorables députés planchent actuellement sur un projet de loi relatif aux associations, aux réseaux et aux fondations, soumis à leur examen par le gouvernement.
Attendu depuis plus d’une décennie, ce projet de loi, composé d’une dizaine de grands titres et d’environ soixante-dix articles, présente les caractéristiques suivantes :
-Il est le fruit d’un dialogue inclusif issu d’une série de concertations entamées fin Continuer la lecture


Samory ould Bèye est le président du Conseil National du parti Moustaqbel et Secrétaire Général de la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM). Entretien –
Les institutions de statut «A» jugées conformes aux Principes de Paris, ont droit à ce qui suit :


J’ai longtemps hésité à intervenir directement dans ce sempiternel débat linguistique dans mon pays, pour une raison toute simple: l’absence de “termes de référence”… En effet, à quoi bon débattre “dans le vide” ou si c’est pour nourrir une querelle de chapelles, sans finalité constructive. J’ai donc attendu le “creux de la vague” en la matière, au plus loin de la surenchère populiste, pour m’exprimer.
Ciré Ba – Dans des éléments audios largement partagés, il est fait état d’une rencontre entre le président Abdou Diouf et les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) à Dakar pendant les années de plomb.
En réponse à l’initiative de l’Agence Mauritanienne d’Information de célébrer le Congrès fondateur d’Aleg, en commémorant le 60e anniversaire de la fête de l’indépendance nationale du glorieux 28 novembre et en valorisant tous les efforts visant à consolider l’unité nationale sacrée,