La ligne politique de musellement et de répression sauvage choisie et mise en œuvre par le pouvoir mauritanien pour s’éterniser est tellement barbare et ignoble. Les enlèvements et arrestations ont touché :- Abdallahi Abou Diop, responsable national des Droits Humains au niveau de l’Organisation IRA;
- Elhadj El id;
- Lemrabott Mahmoud et
- Mohamed Nema; respectivement Coordinateur national de IRA, responsable régional de l’Organisation au niveau de Nouadhibou, capitale économique du pays, et membre du Conseil Régional de la Wilaya au Hodh Charghi ainsi que les militants Bounass Hmeida;
- Mohamed vadhel Aleyett;
- Lalla Vatma, Rachida;
- Warda Ahmed Sleymane ont été copieusement maltraités et détenus au Commissariat des mineurs à Dar Naim et ce, tout simplement, pour avoir usé de leur droit d’expression garanti par la loi ou dénoncé auprès des autorités compétentes des situations avérées de violations des droits humains; exemple, le cas d’une mineure, fillette de 11 ans déplacée de la Wilaya d’Aioun à l’est du pays, à Nouakchott où, non scolarisée, elle est soumise aux travaux domestiques très pénibles pour son âge.
Identifié et soumis à la justice, le cas a connu un traitement tout à fait étrange consistant à la libération du maître et la détention des abolitionnistes, ce qui marque une importante dégradation de notre démocratie et l’image du pays.
Au lieu de mettre les criminels esclavagistes en prison, ce sont les militants des droits humains qu’on emprisonne illégalement sur faux et usage de faux. Dénoncer le crime de L’esclavage est devenu lèse majesté en Mauritanie.
Le 23/02/2026
Diko Hanoune
