
Une nouvelle loi durcit la répression de l’esclavage. Mais les autorités semblent toujours peu enclines à éradiquer cette pratique répandue. Et préfèrent souvent l’ignorer. « En Mauritanie, ce sont les abolitionnistes qui sont en prison, pas les esclavagistes ! »
Secrétaire aux relations extérieures de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Balla Touré était supposé se réjouir de voir son combat contre l’esclavage consacré par l’adoption, mi-août, d’une nouvelle loi affirmant le caractère imprescriptible de cette pratique, désormais considérée comme un crime contre l’humanité. Continuer la lecture

Des sources concordantes évoquent l’interpellation d’un suspect dans l’affaire des domestiques mauritaniennes d’Arabie Saoudite. Il s’agirait d’un certain Baba Ahmed.
« La Mauritanie est un pays où des hommes, des femmes et des enfants sont soumis au travail forcé et au trafic sexuel »,
I became a slave at age 5. Every day I looked after the herd. Every night I was raped by my master. I always thought, without understanding, that this was normal. 

