
En 1973, le coup d’Etat du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Vénézuéla ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage. Continuer la lecture

Le Ministère mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération est un appareil « d’exclusion » des diplomates noirs, est le sentiment d’un groupe de négro-mauritaniens qui se sont plaints auprès d’Alakhbar.
olitique des droits de l’homme et à l’aide humanitaire au ministère fédéral des Affaires étrangères, Bärbel Kofler, a déclaré ce jour (18 août) au sujet de l’arrestation d’un sénateur mauritanien et de la situation après le référendum constitutionnel en Mauritanie :
Lorsque les médias parlent du Sahel, c’est pour évoquer la menace terroriste sous toutes ses formes – une menace bien réelle, comme l’ont récemment montré l’attentat à Ouagadougou, le 13 août, ou les attaques contre les Nations unies au Mali, le lendemain.
La polémique enfle en Tunisie après l’appel du président Béji Caïd Essebsi à revoir la question de l’égalité devant l’héritage et celle du mariage avec un non-musulman. Un pas pour le droit des femmes qui rencontre de nombreuses oppositions.
Pour Me Ahmed Salem Bouhoubeiny, la situation du sénateur Ould Ghadda est inquiétante. Pour lui, il s’agit ni plus ni moins que d’un enlèvement. Il en profite pour mettre en garde le président Mohamed Ould Abdel Aziz qui pourrait un jour se retrouver dans la même situation et aura besoin de justice.
Suite à l’arrestation du sénateur Mohamed Ould GHADDA survenue le 11 août 2017, et compte tenu des rumeurs persistantes sur d’éventuels actes de torture ou mauvais traitements dont il serait victime ;