Les Mauritaniens vont devoir s’adapter à un changement de leur étalon monétaire : le 1er janvier 2018, une ouguiya « améliorée » comportant un zéro de moins sera mise en circulation avec de nouveaux billets et de nouvelles pièces.
Une réforme qui n’est pas censée changer quoi que ce soit à la valeur de la monnaie. Nouvelles pièces, nouveaux billets, mais aussi nouveaux formulaires et nouveaux bulletins de salaires: au 1er janvier 2018, la Mauritanie mettra en place sa réforme monétaire, dont la mesure phare est un changement de base de 10 à 1. Continuer la lecture →


Une délégation du Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratine au sein d’une Mauritanie unie, égalitaire et réconciliée avec elle-même, a effectué une visite de travail au niveau de la ville de KIFFA, dans la période du 23 au 24 Décembre 2017.
Depuis plusieurs semaines Moussa Ould Mkhaitiratt serait entre les mains des services de renseignement mauritaniens. Des sources proches de ce dossier affirmeraient qu’il est entre les mains de la brigade mixte de la gendarmerie de Nouakchott. D’autres sources le placeraient entre les mains de la sureté de l’État.
Figure emblématique de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie, Biram Dah Abeid témoigne d’une pratique qui subsiste sous plusieurs formes. L’esclavage en Mauritanie ? Une vaste question qui revient régulièrement sur le devant de l’actualité.
Dans le viseur du pouvoir et faute de moyens, les organisations abolitionnistes ont du mal à mettre en œuvre de réels programmes d’appui aux anciennes victimes. « Nous faisons face à des obstacles énormes posés, en grande partie et de manière invisible, par le pouvoir », dénonce le président de SOS Esclaves, Boubacar Messaoud.
Elle a été choisie il y a quelques années parmi les femmes-leaders en Mauritanie et sa demeure accueille souvent les grandes personnalités de passage dans sa localité, Ghahra, environ 7 kilomètres au Nord-ouest de NDiago.
La société mauritanienne navigue en eaux troubles quant à la question de l’esclavage. Et l’onde de choc des récentes images de CNN en Libye a remis une lumière crue sur une réalité scandaleusement mise sous le boisseau.
Le 20 décembre 2017, le président des réseaux IRA, Biram Dah Abeid, accompagné du président de IRA-Mauritanie-Pays-Bas, l’avocat au barreau d’Amsterdam Harouna Sy, ainsi que trois membres de son bureau (Leida Florijn, Mamadou Kelly et Bocar Kante), ont rencontré dans une séance de travail le directeur de Amnesty-Pays-Bas et ancien député hollandais Efuard Nazarski et le chercheur Melhem Mansour, membre du bureau Amnesty-Pays-Bas.