La première session parlementaire ordinaire 2018 – 2019 a été clôturée jeudi soir à Nouakchott au niveau de l’Assemblée nationale.
La cérémonie de clôture a été marquée par un discours prononcé par le président de l’Assemblée nationale, M. Cheikh Ould Baya dans lequel il a souligné que cette session a été consacrée à l’adoption de nombre de textes dont le projet de loi de finance rectificative pour l’exercice 2018 et celui de la loi de finance initiale pour l’année 2019 en plus des projets de lois de règlements des exercices 2016 et 2017. Continuer la lecture →


Invisibles ! Quand les présidents Ibrahima Moctar Sarr et Thiam Samba, rejoints depuis quelques temps par le professeur et avocat Lô Gourmo, disaient que les ressortissants de la Vallée étaient invisibles dans les différentes administrations mauritaniennes et que cela résultait d’une politique d’apartheid menée par le pouvoir, ce dernier niait les faits et accusait les intéressés de fossoyeurs de l’unité nationale. 
Depuis quelques temps, une certaine force est en train de naître. Dans les rues de la capitale comme dans l’intérieur du pays. Il ne s’agit pas de forces politiques, mais de forces sociales dans lesquelles se retrouvent les élèves, les étudiants, les diplômés chômeurs, entre autres laissés pour compte.
C’est en février 2017 que l’assemblée générale du Conseil des étudiants STURA a vu son initiative acceptée par toutes les facultés de la KUL (Koninklijke Universiteit Leuven).
La France, l’ONU et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s’engagent pour accroître le niveau de préparation des contingents francophones déployés dans les opérations de maintien de la paix (OMP) des Nations unies. La moitié des OMP se déroule en effet dans des zones du monde francophones.
Une fois encore la petite poignée des hauts officiers négro-africains ont eu droit à de mauvaises notes de passage au grade de général. Sur les 27 généraux en activité pas un seul « kowri » n’est honoré à porter les épaulettes du prestigieux sésame.
Mohammed Cheikh Ould Mkhaitir et Asia Bibi n’ont toujours pas été remis en liberté en dépit de décisions de justice. En raison de lois inhumaines sur le blasphème, les situations de deux ex-condamnés à mort vivant dans des parties éloignées du monde musulman présentent des parallèles évidents.