
Ahmed Ould Cheikh, directeur du journal Le Calame, écrivait il y a quelques jours un excellent éditorial intitulé: « Game is over », c’est-à-dire le jeu est terminé. Ahmed a sûrement raison. Seulement, ce jeu là, dont il est question, n’est fini que pour Mohamed ould Abdel AzIz, notre ex-président, et uniquement pour lui. Le reste de l’équipe et du régime sont toujours en place, avec leur jeu et leurs enjeux à l’UPR et ailleurs. On prend les mêmes et on recommence (et rebelote).
D’ailleurs et éternellement nos régimes ne sont qu’étêtés. La preuve; après son come back, Aziz n’a pas trouvé les foules et les partisans de l’UPR comme il les avait laissés il y a de cela seulement trois mois. Ils Continuer la lecture

Non loin du carrefour Ould Badou, au niveau du quartier périphérique de Dar Naim, un incendie s’est déclaré dans un garage dans lequel vivait une femme divorcée avec ses 6 enfants.
Nul ne mourra sans avoir vécu « son » jour. Dans un sens ou dans un autre. Déjà une année que le nouveau Président est en place : il est venu en 2019 et l’on est en 2020, faites le compte !
Invité mardi soir (7 janvier 2020) à l’émission » Kelam Visseyassa » diffusée par la chaîne privée Al Wataniya, l’ancien député El Khalil Ould Teyib, qui vient d’être élu quatrième vice-président de l’Union Pour la République lors de son dernier congrès organisé le 28 décembre dernier a déclaré sans détour que l’esclavage existe bien en Mauritanie en pratiques et en séquelles et qu’il faut désormais cesser à « peindre sur le poil « .
L’ex-député à l’assemblée nationale et l’un des leaders de l’UPR, Khalil Ould Tiyeb a annoncé lors de l’émission Parole politique sur la Chaine privée El Wataniya, ce mardi 7 Janvier, à 22 heures, qu’il condamne les pratiques relatives aux facteurs suivants: le clientélisme, le tribalisme, la ségrégation dans le recrutement et dans les secteurs de l’administration.
Cinq ans après l’attentat à Charlie Hebdo, l’ONG Reporters sans frontière constate que les leçons n’ont pas été tirées et appelle les organisations internationales et les États à protéger les journalistes face à la montée de l’intolérance religieuse. 