Les autorités mauritaniennes ont refoulé vendredi à l’aéroport de Nouakchott le militant français des droits humains Jean-Marc Pelenc, à la tête d’une ONG qui dénonce la persistance de pratiques esclavagistes dans ce vaste pays d’Afrique du nord-ouest, a-t-on appris de source officielle et auprès de son association.
M. Pelenc était à la tête une délégation de l’association de défense des droits de l’homme Française Ira-France-Mauritanie, composés du secrétaire général le professeur Bruno Canevinc, de la présidente des docteurs Catherine Poivr d’Arvir et Marie Pelenc, respectivement présidente d’honneur et membre du bureau d’Ira-Fm.
« La mission venait en visite en Mauritanie avec le but de faire le tourisme et de rencontrer l’ambassadeur de France en Mauritanie, les autorités mauritaniennes mais surtout le président des réseaux Ira dans le monde et président d’Ira-Mauritanie, le député Biram Dah Abeid », a expliqué IRA-Mauritanie dans un communiqué.
Source : Médiapart (France)


La brigade de gendarmerie en charge de la zone aurifère de Chami (Wilaya de Dakhlet Nouadhibou) arrêtait, le mardi 7 janvier 2020 à 15 heures, le nommé Mohamed Mohamed Lemine, descendant d’esclave, militant du mouvement de résurgence abolitionniste en Mauritanie (IRA – Mauritanie) et son représentant au niveau local.
Le député Boidiel Ould Houmeid, également maire de la commune de N’Diago, s’est expliqué, à Essahra On-Line, sur la récente convocation dont il a fait l’objet de la part de la justice mauritanienne.



…. qui ne lui permet plus de revenir sur la scène nationale »
