La question de l’esclavage est une affaire qui divise les Mauritaniens. Le débat n’est plus maintenant de savoir si ce phénomène particulièrement abject se manifeste en pratiques ou en séquelles.
Aujourd’hui, il est surtout question de savoir jusqu’à où les autorités nationales et la communauté internationale sont elles prêtes à aller jusqu’à l’éradication totale d’une problématique qui a été tellement instrumentalisée au point qu’elle constitue une véritable menace à la cohésion sociale. Continuer la lecture →

L’ancien ministre mauritanien de l’Enseignement supérieur, le docteur Bakay Ould Abdel Malik, a demandé l’annulation d’une convention bilatérale signée entre la Mauritanie et l’Arabie Saoudite le 15 juillet 2017 à Djeddah, consistant à organiser l’exportation vers le royaume d’une main-d’œuvre féminine destinée à servir de domestiques, autrement dit pour des emplois de «bonnes» chez les riches Saoudiens.
Les Mauritaniens vont devoir s’adapter à un changement de leur étalon monétaire : le 1er janvier 2018, une ouguiya « améliorée » comportant un zéro de moins sera mise en circulation avec de nouveaux billets et de nouvelles pièces.

Une délégation du Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratine au sein d’une Mauritanie unie, égalitaire et réconciliée avec elle-même, a effectué une visite de travail au niveau de la ville de KIFFA, dans la période du 23 au 24 Décembre 2017.
Depuis plusieurs semaines Moussa Ould Mkhaitiratt serait entre les mains des services de renseignement mauritaniens. Des sources proches de ce dossier affirmeraient qu’il est entre les mains de la brigade mixte de la gendarmerie de Nouakchott. D’autres sources le placeraient entre les mains de la sureté de l’État.
Figure emblématique de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie, Biram Dah Abeid témoigne d’une pratique qui subsiste sous plusieurs formes. L’esclavage en Mauritanie ? Une vaste question qui revient régulièrement sur le devant de l’actualité.
Dans le viseur du pouvoir et faute de moyens, les organisations abolitionnistes ont du mal à mettre en œuvre de réels programmes d’appui aux anciennes victimes. « Nous faisons face à des obstacles énormes posés, en grande partie et de manière invisible, par le pouvoir », dénonce le président de SOS Esclaves, Boubacar Messaoud.
Elle a été choisie il y a quelques années parmi les femmes-leaders en Mauritanie et sa demeure accueille souvent les grandes personnalités de passage dans sa localité, Ghahra, environ 7 kilomètres au Nord-ouest de NDiago.