Le 06/10/2019 – A.H.M.E. (Association des Haratine de Mauritanie en Europe)
Chers internautes,
Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à la lutte contre l’esclavage en Mauritanie.
Dans le but d’éveiller les consciences et de sensibiliser toujours plus sur ce fléau, A.H.M.E a décidé de créer une pétition en ligne :
Nous comptons sur vous pour la signer, la partager sur Facebook, Twitter, par e-mail afin d’inviter le maximum de personnes à rejoindre la lutte.
Comme vous avez pu le constater, les choses bougent en Mauritanie. L’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA-Mauritanie) est la première force d’opposition à à la majorité présidentielle. Toutefois, encore beaucoup de nos frères haratine sont victimes d’esclavage. Ne les oublions pas !
Pour toucher un public plus large, en l’occurrence les arabisants, A.H.M.E. a publié un livre « La Mauritanie, entre l’esclavage et le racisme », en français et en arabe.
Ensemble pour éradiquer l’esclavage et lutter contre le racisme !
Président de l’association Mohamed Yahya Ould Ciré

En Mauritanie, le président Mohamed Ould Ghazouani a engagé des consultations avec les différents bords politiques du pays.
Peter Ramsauer, président de la Commission de la Coopération économique et du Développement du Bundestag, a déclaré avoir « l’impression que les défenseurs des Droits de l’homme sont en désaccord quant à leur description de la situation ».
Onze chaires vont être créées et activées dans toutes les disciplines enseignées par la Mahadra (école coranique traditionnelle) en Mauritanie, a annoncé jeudi le ministre des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel.
Devant les caméras, après sa rencontre avec le président Mohamed Cheikh ould Ghazouani, Biram Dah ould Abeid, leader anti-esclavagiste, a débuté sa conférence en français, et non en arabe. Une entorse aux usages officiels, qu’il a tenu à justifier, mais qui a déclenché une polémique. Explications.
Le Bureau chargé de suivre et de combattre la traite des personnes (TIP Office), relevant du Département d’Etat américain a abrité, en présence du président de la Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme, l’Appui à l’Education et à la Paix Sociale, en l’occurrence Brahim Bilal Ramdhane, une réunion consacrée à l’évaluation de la situation des droits de l’homme en Mauritanie.
« Comme tout le monde, je m’interroge sur la capacité et la détermination de Ghazouani à opérer des ruptures, à sortir des carcans habituels d’appareil de parti ».
Les préparatifs du congrès de l’Union Pour la République (UPR) sont lancés. Une commission présidée par le vice-président de l’Assemblée nationale, Boydiel Ould Houmeid, a été mise sur pied pour en assumer la lourde charge. Une posture inconfortable, dans un contexte où certains considèrent déjà l’UPR comme une « coquille vide », voire une page tournée, depuis le départ de son mentor, Ould Abdel Aziz.
En Mauritanie, le chef de l’État poursuit ses consultations avec les leaders de l’opposition.