27-06-2017 – Sudonline
De retour à Dakar, nous avons rencontré madame Liz Ahua, représentante régionale du Hcr pour des éclairages au sujet de certaines préoccupations soulevées par les réfugiés dont notamment le problème de la reconnaissance des cartes de réfugiés.
Ce problème de papiers est à l’origine, pour certains, des difficultés de retour à leur pays d’origine, à savoir la Mauritanie qui justifie, en outre, le refus d’accueillir ses compatriotes sous prétexte qu’elle a terminé avec le programme Retour Volontaire des réfugiés en 2013. Continuer la lecture

28 ans après les événements de 1989 qui les avaient contraints à tout laisser derrière eux, bétails, champs, et village pour prendre le chemin de l’exil au Sénégal afin échapper aux massacres, l’espoir d’une nouvelle vie renaît chez les réfugiés Mauritaniens.
Selon le rapport présenté à l’ONU par Philip Alston, le rapporteur spécial sur les droits de l’Homme et l’extrême pauvreté en Mauritanie, il est difficile de connaitre le nombre exact d’esclaves en Mauritanie. Le sujet est pourtant régulièrement dénoncé par des associations locales.
Le gouvernement français est sur le collimateur des défenseurs des droits de l’homme mauritaniens, en l’occurrence, le mouvement IRA et ses avocats belges.
La Croix – Bien qu’aboli, l’esclavage continue d’exister en Mauritanie, dénonce une ONG qui dépose une plainte auprès de la rapporteuse de l’ONU sur l’esclavage et de la commission juridique de l’Union africaine.
Jeune Afrique – Un rapport de l’ONU pointe l’extrême pauvreté dans laquelle vivent les trois quarts de la population et l’exclusion qui frappe les Haratines. Mais les cercles du pouvoir persistent dans le déni…