28-06-2017– Mauritanie procès
Le 22 juin 2017 s’est déroulé au Tribunal de Grande Instance de Paris un procès opposant MM. Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Ould Jeilany (plaignants) à M. Vincent Dicko (de son état-civil) dit Hanoune Dicko (le prévenu).
Ce procès fait suite à une plainte pour diffamation introduite par Abdoulaye Diagana et Ould Jeilany, accusés par Vincent Dicko de « saboter les efforts du CCME » et de livrer au pouvoir de Nouakchott des informations concernant ses opposants. A la suite de la plainte, Vincent Dicko avait été mis en examen et renvoyé en correctionnelle.
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Francetv info – L’activiste mauritanien Biram Dah Obeid ne tarit pas d’éloges à l’égard de l’ONU qui a enfin saisi «l’ampleur des pratiques esclavagistes» qui persistent dans son pays. L’Europe aussi se réveille, explique-t-il à Géopolis, avant d’appeler l’Afrique à cesser de se voiler la face et d’agir avec fermeté contre les «oppresseurs de Nouakchott».
Le Calame – Le bureau exécutif de l’association des maires de Mauritanie (AMM) demande aux pouvoirs publics de sévir contre les auteurs de « discours racistes ou ethnicistes » qui prolifèrent, hélas, depuis quelque temps dans le discours politique et relayés par les médias de la place. 
L’intellectuel algérien Kamel Daoud a joint sa voix à toutes celles qui ont dénoncé le racisme en Algérie, suite à une violente campagne qui a visé les migrants subsahariens la semaine dernière.
L’initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) a fait savoir que l’Etat mauritanien pratique toujours la torture pour faire taire les revendications concernant les droits humains en Mauritanie.
Discours prononcé par le président de SOS Esclaves Boubacar Messaoud à la tribune de Genève à l’occasion de la présentation au conseil international des droits de l’homme du rapport de Philip Alston, rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’extrême pauvreté qui a entrepris une visite en Mauritanie entre le 2et le 11 mai 2016. Le rapport a été présenté entre le 5 et le 6 juin 2017.
Les visages et les profils des députés français fraîchement élus ont largement changé la physionomie de l’Assemblée nationale française. Parmi les nouveaux venus, de nombreux députés nés en Afrique, binationaux ou ayant des liens familiaux forts avec le continent africain.