
La disparition en avril dernier du chef de l’Etat Ely Ould Mohamed Vall, s’invite sur la scène sociopolitique nationale.
Depuis la sortie la semaine dernière de l’un de ses plus fidèles lieutenants qui s’est dit étonné de cette mort, les questions sont nombreuses (surtout sur le comment) : Ely, est-il mort d’une mort naturelle ? A-t-il été tué ? Par qui ? Pourquoi ?

Voyez nos tribus actuelles. A chacune on établit une « généalogie », erronée, toujours, qui la fait remonter soit au Prophète Mohamed, soit à l’un de ses compagnons. Toute la Mauritanie maure descend ainsi de moins de 10 hommes ayant vécu à la Mecque ou à Médine.
Le Journaliste-politique a déclaré ce lundi à Dakar, que « la Mauritanie ne veut du Sénégal dans le G5 Sahel ». Qu’il qualifie « d’aberration géographique ». Et sans le Tchad, selon lui, « le G5 ne pèse pas lourd ».
Je pense que la société mauritanienne, recluse dans un carcan idéologique vieux de 7 siècles aussi bien dans sa conception de l’Islam que dans son classicisme poétique préislamique et sa vision des rapports sociaux, avait besoin d’un Birame Dah Abeid, ou d’un Ould M’Kheïtir, pour qu’elle se rende compte combien est archaïque le monde dans lequel elle s’est enfermée.
Malgré le renforcement de l’arsenal législatif et la volonté politique affichée en haut lieu, il n’y a eu, dans toute l’histoire judiciaire de la Mauritanie, que deux procès pour pratiques esclavagistes suivis de condamnations pour crime d’esclavage : celui de Yarg et Saïd en 2011, confirmé en appel en 2016, et le procès dit de « Néma » en 2015, chacun étant suivi de peines très inférieures au cadre législatif.
Dans son numéro 2965 du 5 au 11 Novembre 2017, le magazine panafricain basé à Paris, “Jeune Afrique” (JA), a consacré un supplément « plus » à “La Mauritanie, l’avenir en pointillé”. Avec un “moins” de dix erreurs !!!
Peut-on concevoir un sommet entre l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE) sans la participation de l’un des partenaires majeurs de l’Europe sur le continent africain mais avec celle d’une « République » dont ni l’UE ni l’ONU ne reconnaissent l’existence ? À moins d’un mois de la tenue à Abidjan, les 29 et 30 novembre, du cinquième sommet UA-UE, la question se pose pourtant.
Le Directeur Général de l’Agence Nationale Tadamoun pour la Lutte contre les Séquelles de l’Esclavage, l’Insertion et la Lutte contre la Pauvreté, Me Hamdi Ould Mahjoub ,a présidé les 08 et 09 novembre 2017 plusieurs inaugurations d’importants ouvrages dans la moughataa de Barkéol.