En s’abstenant de proposer un candidat à sa succession à huit mois de la fin de son second mandat, le président Ould Abdel Aziz n’ajoute-t-il pas exprès de la confusion à la confusion née du marasme politique que vit le pays ? Continuer la lecture
Dr Mohamed Mahmoud Ould Mah, secrétaire général de l’UPSD : « Nous n’irons pas jusqu’à dire que Ould Abdel Aziz et les Salafistes ont coordonné leurs démarches »
Le Calame à son départ de Nouakchott, Monsieur Macron a glissé à l’oreille de Ould Abdel Aziz les mots suivants : «sois courageux, tu en auras besoin. De toute façon, on sera là». Dans notre entretien passé (Le Calame n° 1112 du 11 avril 2018), vous affirmez que les préférences de Monsieur Ould Abdel Aziz vont vers un 3ème mandat (plutôt que de changer le régime de présidentiel en parlementaire), à condition que l’ancienne puissance coloniale lui donne le feu-vert.
Pensez-vous que ces mots de Monsieur Macron équivalent à un feu-vert de la part de la France à Monsieur Ould Abdel Aziz, pour contourner le bouclage de la Constitution qui lui interdit ce 3ème mandat ?
Dr Mohamed Mahmoud Ould Mah: La première chose qui frappe le lecteur est le style familier, le tutoiement. Le Général de Gaulle, le plus grand (dans toute l’acceptation du terme) des présidents français n’a jamais tutoyé les présidents africains ; même si, ce qui est communément appelé France-Afrique, avait été l’œuvre de l’un de ses proches collaborateurs, Monsieur Foccart. Continuer la lecture
Save the Children : Communiqué de presse
Dans le cadre du projet « Renforcement des capacités pour une meilleure gestion de la migration afin de protéger les enfants migrants contre l’exploitation et la traite » financé par l’Union européenne (UE). Continuer la lecture
Parjure ou tactique de test pour rester au pouvoir
Un troisième mandat présidentiel se profile à l’horizon si l’on croit le ministre et porte-parole du gouvernement, Mohamed Lemine Ould Cheikh.
A l’inverse, selon le président Aziz, il ne fera pas de troisième mandat malgré sa récente déclaration. Continuer la lecture
Rapport de AHME à la 64ème session du Comité contre la Torture (CAT) à Genève
Devant les experts, la déclaration qui a été lue par Diko Hanoune, Secrétaire général de l’association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E), dans le temps accordé à Aminetou Mint El Moctar, présidente de l’Association des femmes chefs de familles en Mauritanie (AFCF). Il faut noter la présence de plusieurs ONG non gouvernementales qui ont présenté des rapports alternatifs, qui se sont mobilisées pour sortir certaines réalités devant les experts des Nations Unies, notamment le président du COVIRE, M. Mamadou Kane et Mme Kane, Mme Diop, Mme Lalla Aicha Sy, présidente du comité de solidarité avec les victimes des violations des droits humains, Clément Bousin ACAT-France, Radidja Nemar Alkarama.org, Antislavery- SoS-Esclaves Mauritanie, l’Observatoire Mauritanien Des Droits de l’Homme et de la Démocratie représenté par le collectif La Paix au Sri-Lanka etc…. Le blocage à l’aéroport de Nouakchott les veuves et orphelins qui devraient participer, a été l’objet de vives protestations. Continuer la lecture

Pour les élections législatives du 1er septembre 2018, le mouvement anti-esclavagiste IRA, présentera une ancienne « esclave » comme candidate. Habi Mint Rabah, aujourd’hui militante de l’initiative pour le résurgence du mouvement abolitionniste, a été libérée en 2008.
Les membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) sont résolument déterminés à faire face aux scènes de tortures et de répressions auxquelles les citoyens mauritaniens sont confrontés.
La police mauritanienne a empêché dimanche matin à l’aéroport international d’Oumtounsy cinq militants des droits de l’Homme de quitter le pays en confisquant leurs passeports, a appris Cridem de sources proches d’organisations des droits de l’Homme mauritaniennes.