Des manifestants en colère bloquent la route devant le cortège automobile de Ould Djay à Sangrava.
Des sources locales ont raconté au site Nawafedh que les manifestants en colère, ont bloqué la route devant le convoi du ministre de l’Économie et des Finances, à l’Est de la ville de Sangrava, dans la moughataa de Maghtaa Lehjar.
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Pour ne pas provoquer de remous dans les eaux territoriales aux frontières, le Sénégal et la Mauritanie négocient la mise en place d’un accord de pêche depuis la mort d’un pêcheur sénégalais.

IRA-Mauritanie – Ce jeudi 20 décembre 2018, les militantes et militants de la Coordination IRA de Nouakchott comme celles et ceux des sections des villes de Boghé et Mbout, ont organisé des manifestations pacifiques pour dénoncer la poursuite de la détention arbitraire du président et député Biram Dah Abeid.

Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz va-t-il tenter un forcing dans les tout prochains mois pour se présenter devant les électeurs pour briguer un troisième mandat, violant du coup la constitution ? La question est sur toutes les lèvres et agite de nouveau le microcosme politico-médiatique Nouakchottois.
Jeudi 20 décembre, au palais des congrès de Nouakchott, les « élus, cadres et dignitaires de la région du Trarza ont organisé une rencontre demandant un troisième mandat pour le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz. » Ould Abdel Aziz, lui-même, dans une récente sortie, avait clairement exprimé sa disposition à respecter la constitution qui limite le nombre de mandats présidentiels à deux.
Cela fait maintenant plus de quatre mois que Biram Dah Abeid, président d’IRA et député national, élu aux dernières élections législatives, est en prison, suite à une plainte formulée à son encontre, par le journaliste Dedde Abdallah. L’affaire commence à prendre une tournure inquiétante et appelle à deux remarques, au moins.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté jeudi ses premières sanctions contre des Maliens contrevenant à l’accord de paix de 2015, selon des sources diplomatiques qui ont souligné que de nouvelles mesures coercitives pourraient être encore prises à l’avenir.