Ça bouge depuis quelques mois au sein de l’opposition ! Plusieurs de ses leaders tentent, après une présidentielle marquée par leur incapacité à se réunir autour d’un seul candidat, se retroussent les manches pour « recoller les morceaux », en quelque sorte. Parmi ces acteurs, l’ex-candidat de la coalition « Biram président 2024 » et toujours président du parti non reconnu RAG : Biram Dah Abeïd. Le contexte politique est particulièrement favorable. En effet, en dépit de la contestation des résultats du scrutin de Juin dernier – en premier chef par ledit candidat – et des bisbilles entre celui-ci et le président de l’UFP, l’offre de dialogue du président réélu Mohamed Cheikh Ghazouani a contribué à décrisper la scène politique. Biram qui n’avait pas hésité à évoquer une « crise post-électorale » a su prendre, à la grande surprise de beaucoup, la main tendue de son adversaire dont il ne reconnaissait pas la victoire.
En attendant de trouver un format pour le projet lancé par le président Ghazouani, les membres de la coalition « Biram président 2024 » ont entrepris de restructurer leur mouvement afin d’y réunir tous les acteurs « anti-système ». L’idée avait été déjà lancée à la Continuer la lecture




Connu pour être le peuple qui dirigea l’empire du Ghana (wagadu) entre 5ème et 11ème siècle, les soninkos se trouvent principalement dans 4 pays Ouest-africains (La Mauritanie, Le Mali, Le Sénégal et La Gambie).



En Mauritanie, la colère est manifeste dans les écoles privées. La loi d’orientation du système éducatif, adoptée en 2022, rend l’inscription à l’école obligatoire à partir de six ans. Elle prévoit aussi que l’enseignement primaire doit être progressivement réservé aux écoles publiques, ce qui suscite, depuis trois ans, la colère du secteur privé qui perd, progressivement, des classes.
