Un groupe d’hommes politiques proches et soutiens de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz ont condamné son audition lundi par la police chargée des crimes économiques à propos de présomptions de corruption.
Dans un communiqué de presse publié par l’ancien ministre Isselkou O. Ahmed Izidbih a qualifié d’enlèvement mené par la police politique la convocation de l’ancien président l’a qualifiant de précédent dangereux en Mauritanie et dans la sous-région.
Le communiqué est signé de Seyidna Ali O. Mohamed Khouna, Mahfoud O. Ezizi, Isselkou O. Ahmed Izidbih, Mohamed Jibril Niang, Baba El Hacen Ahmed Salem, Brahim Mohamed Continuer la lecture →

La police chargée des crimes économiques et financiers a demandé aux banques mauritaniennes les relevés des comptes bancaires appartenant à 76 personnes citées dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire et se rapportant à des suspicions de corruption au cours de la dernière décennie.
Dans le cadre de la recherche primaire lancée par la Direction de la lutte contre la criminalité économique et financière, sur demande du ministère public, sur les résultats de l’enquête parlementaire, la direction a convoqué hier soir un des suspects, après avoir convoqué un autre d’entre eux, conformément aux dispositions des articles 55 à 55 67 68 du Code de procédure pénale.
En Mauritanie, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu, ce lundi 17 août en fin d’après midi, dans les locaux de la Sûreté nationale pour répondre à une convocation des services de la police de répression des crimes économiques.
1. Le Comité des droits de l’homme a examiné le deuxième rapport périodique de la Mauritanie (CCPR/C/MRT/2) à ses 3615e et 3616e séances (voir CCPR/C/SR.3615 et 3616), les 4 et 5 juillet 2019. À sa 3636e séance, le 19 juillet 2019, il a adopté les observations finales ci-après.
1. Le 11 août 2020, le tribunal régional d’Aioun, chef-lieu du Hodh occidental, délibérait, sous l’autorité conjointe du procureur de la république par intérim Saadna Tourad, du magistrat juge d’instruction Salem Makhtour – tous deux officiant à Néma – et d’autres de leurs collègues.
Voilà l’homme qui pendant plus d’une décennie renversa et piétina le cours du processus de normalisation démocratique du pays; bloqua toute possibilité de trouver des solutions de compromis acceptables sur les grandes questions qui affectent l’unité nationale et la cohésion sociale du pays; entreprît de mettre sur pied une gigantesque machine criminelle de pillage des ressources et finances du pays;
L’Iran aurait poussé l’ex-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, à commettre le coup d’Etat du 06 août 2008 renversant le président Sidi Ould Cheikh Abdellah et mettant fin aux relations diplomatiques entre Jérusalem et Nouakchott, selon Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël en Mauritanie.
Sur les réseaux sociaux la guerre des clans fait rage. Sur les plateformes très animées « la Mauritanie au dessus de tous », « luttons pour la justice », « la voix de l’opprimé » et d’autres, les tirs croisés se multiplient à une vitesse effroyable.