Pana – Le gouvernement mauritanien a examiné et adopté un projet de décret fixant le siège et les ressorts de compétence des cours criminelles spécialisées dans le traitement des cas d’esclavage, au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi. Ce texte est adossé à la loi 2015.031 portant incrimination de l’esclavage, pratique désormais élevée au rang de crime contre l’humanité par la législation pénale nationale. Continuer la lecture →
« La pendaison des 28 soldats négro-africains est un gros mensonge », dixit Abdallahi Hormtalla
Communiqué de presse : Une commémoration particulière de la journée mondiale des droits de l’homme
Le 10 décembre est la journée mondiale des Droits de l’homme ; cette journée, coïncide avec la date de la promulgation de la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948.
Le système raciste et esclavagiste qui gouverne la Mauritanie a choisi cette date pour la célébrer à sa manière : en réprimant, torturant, blessant et séquestrant les militants d’IRA-Mauritanie. Continuer la lecture
Approbation de création de 3 juridictions pénales pour les dossiers liés aux pratiques esclavagistes
Le gouvernement mauritanien a approuvé, au cours de sa réunion hebdomadaire organisée jeudi 10 décembre courant, la création de trois tribunaux pénaux spécialisés dans le traitement judiciaire des dossiers liés aux pratiques esclavagistes.
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Hodh Chargui : Nouveau cas d’esclavage

La coordination régionale de SOS Esclaves à Némavient de présenter devant le tribunal de cette ville une femme (Vatme Mint Zaida) et ses deux enfants (Mohamed Ould Vatme et Abdallahi Ould Vatme) qui étaient tenus en esclavage à Outeid Etalhaya dans les environs de Nbeiket Lahwach par Ikhalihina Ould Ahmed Haimad et Hanena Ould Bouna présentement arrêtés à la brigade de gendarmerie de Néma.
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Les Conseils locaux en Mauritanie, actifs dans l’abolition de l’esclavage
35 conseils municipaux en Mauritanie assurent vouloir jouer un rôle actif dans la lutte contre l’esclavage qui suscite une vive polémique dans le pays. Il s’agit en effet d’une querelle qui dure depuis des années entre la position officielle niant l’existence de cas de traite et celle des organisations des droits de l’homme et de la défense des droits des anciens esclaves qui assurent l’expansion du phénomène et accusent l’appareil exécutif et judiciaire d’assurer la couverture des « maîtres d’esclaves », malgré la panoplie juridique dernièrement adoptée en vue d’éradiquer ce fléau.
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