30-07-2017 – Le Calame

Mohamed Ould Abdel a promis, dans ses meetings précédents, de révéler la vraie raison pour laquelle il veut supprimer le Sénat. Il n’en fera rien ; je vous assure. Ou en tout cas il ne donnera que de fausses vraies raisons, comme par la passé : Une charge faramineuse pour le budget de l’Etat. Un blocage des lois.
Un repère de corrompus…Et j’en passe. Mais s’il ne s’agit que de tout cela, le Sénat l’était déjà, figurez-vous, et depuis longtemps. L’effort budgétaire consenti par l’Etat en faveur de la Chambre haute ne date pas d’aujourd’hui et il n’a pas, en ma connaissance, beaucoup augmenté. Continuer la lecture


A la veille d’un référendum constitutionnel contesté par une grande majorité des forces sociales et politiques mauritaniennes, la chercheuse Mousry Ahmed Ethmane livre une analyse pointue de la situation en Mauritanie sur le site wathi.org
Le président du mouvement IRA, Biram Ould dah Ould Abeidi a rendu visite ce vendredi 4 Aout 2017, aux sénateurs qui observent depuis deux jours, un sit-in, dans les locaux du sénat.
Le retour à Nouakchott à la fin du mois de juillet de Biram Dah Abeid, président d’IRA-Mauritanie a été une aubaine pour l’opposition. Il a renforcé, avec engagement et détermination, toutes les manifestations conduites contre les réformes constitutionnelles qui violent totalement la constitution de la République Islamique de Mauritanie.
Lors des manifestations de ce 3 août à Nouakchott contre le projet de référendum du Président Aziz, le Président du mouvement IRA, Biram Dah Abeid, a été blessé et transporté à l’hôpital national. C’est dans le quartier Arafat de Nouakchott que les forces de l’ordre ont été particulièrement violentes.
Le Courrier du Nord – Au cours d’une conférence de presse animée dimanche 30 juillet 2017 à son domicile à Riadh (P.K 10), le leader du mouvement abolitionniste IRA, Birame Dah Abeid, a déclaré que «Mohamed Abdel Aziz devra passer sur nos corps pour briguer un 3ème mandat » et qu’il lui est plus facile de devenir «Roi d’Arabie Saoudite que Président de la Mauritanie après 2019».
Le Calame : Commençons, si vous le voulez bien, par la répression par la police des marches du front du refus des amendements Constitutionnels. Des leaders de partis politiques ont été même été blessés. Que vous inspire cette réaction du pouvoir contre ses opposants qui voulaient exprimer par une marche pacifique leur opposition au référendum, prévu le 5 août prochain ?
Le360 – Parmi les idées phares du projet de révision constitutionnelle, qui sera soumis à l’approbation des Mauritaniens dans le cadre du référendum du 5 août prochain, figurent en bonne place le changement des symboles nationaux (hymne et drapeau) et une réécriture de l’histoire du pays visant à redonner toute sa gloire à la résistance contre la pénétration coloniale.