La Campagne « Ana Hartani Mani Barani » (littéralement : je suis harratine et non un étranger) a été lancée samedi 31 mars 2018 dans les locaux de SOS Esclaves.
C’était en présence du président de l’ONG, Boubacar Messaoud, de certains de ses anciens camarades de lutte comme Oumar Ould Yali, de l’ancien maire de Nouakchott et figure politique du RFD, Ahmed Ould Hamza ainsi que Nana Mint Cheikhna membre du même parti, de Ladji Traoré, activiste antiescalavagiste Soninké, de Bâ Alassane Soma dit Balas, président du parti Arc-en-ciel, de l’ancienne député et icône du parti UFP, Khadijetou Malick Diallo, de Samory Ould Bèye, président du mouvement El Hor et Secrétaire général du Syndicat libre des travailleurs de Mauritanie (CLTM), d’un large public représentant toutes les ethnies du peuple, dont une partie importante de jeunes et de femmes. Continuer la lecture

L’agence de presse sud-africaine CajNewsAfrica rapporte que six élus américains, des Républicains, ont écrit le 5 mars une lettre au Fonds monétaire international (FMI) pour protester contre un prêt qu’il a accordé à la Mauritanie, pays où se pratique encore l’esclavage par ascendance (on naît esclave parce que vos parents étaient esclaves) et où l’Etat préfère poursuivre en justice les militants anti-esclavagistes que ceux qui entretiennent une pratique officiellement hors la loi.
A quelques jours d’intervalle, un télescopage éditorial bienvenu nous a offert une belle occasion d’optimisme. N’exagérons rien cependant. Il s’agit d’un optimisme relatif et, pour tout dire, trouble mais suffisamment rare pour ne pas être apprécié à sa mesure.
L’ancienne ministre de la santé de Libye, Dr Fatima El Hamrouche a rendu public un document détaillant les clauses de la convention passée entre la Mauritanie et la Libye sur la base de laquelle les autorités mauritaniennes ont remis à celles de la Libye l’ancien directeur des renseignements de Mouammar Kadhafi, Abdallah Senoussi.
Au cœur d’une polémique qui enflamme le Ghana, le président Nana Akufo-Addo a assuré jeudi soir, dans un discours retransmis à la télévision, que son pays ne signerait pas d’accord avec Washington pour y installer une base militaire américaine.
Le président de l’organisation abolitionniste IRA-Mauritanie Biram Dah Abeid a déclaré lundi dans un entretien à Cridem que le régime du président Ould Abdel Aziz tentait d’abuser de la communauté internationale.
Le retour de Lalla Mint Mohamed Vall, il y a huit jours après six mois de calvaire, rappelle que la pratique révélée en 2015 n’a jamais cessé. Son recruteur passe devant la justice à Nouakchott ce lundi 2 avril.
Le photojournaliste franco-marocain Seif Kousmate, basé à Casablanca, a été arrêté en Mauritanie alors qu’il réalisait un reportage la problématique de l’esclavage. Après quatre jours de détention, il a été relâché pour être expulsé vers le Maroc.