Le 05 mai 2019 – Le C.R.I.D.E.M.
Un groupe composé de 25 unités de base de l’Union Pour la République (UPR), le parti au pouvoir, implantées au niveau de la moughataa de Toujounine à Nouakchott Nord, a annoncé sa démission de cette formation et son soutien du candidat à l’élection présidentielle de juin 2019 Sidi Mohamed Ould Boubacar. Continuer la lecture

Cent-cinquante jeunes venus des différentes Wilayas du pays ont pris part du 2 au 3 mai 2019 à Nouakchott au Forum National de la Jeunesse ouvert sous le thème « Tous engagés pour le dividende démographique et le développement durable ».
La chaîne de télévision spécialisée du parlement mauritanien, a été lancée jeudi soir à Nouakchott, a-t-on constaté sur place.
L’Etat mauritanien et la France ont signé mardi dernier un accord de financement portant sur une enveloppe de 11 millions d’euros soit environ 4,4 milliards d’ouguiyas.
L’homme d’affaires vivant à l’exil Mohamed Ould Bouamatou a rendu un nouveau hommage à l’ancien Chef de l’Etat feu Ely Ould Mohamed Vall, à l’occasion de l’anniversaire de son décès, s’étonnant que l’événement passe inaperçu, sans aucune commémoration officielle.
Après plusieurs années de revendications, le bilan du syndicat des travailleurs de Mauritanie se trouve entre victoires et échecs. Au lendemain du 1er mai, commémorant la fête du travail, les avis sont plus que partagés sur l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.
La gendarmerie mauritanienne a arrêté une personne à Ain Farba, accusée d’avoir violé la loi antidiscrimination, criminalisation et sanction des mots relatifs à l’esclavage.
Le fichier électoral et biométrique exploité en Mauritanie est l’un des meilleurs dans la sous région, a précisé, ce jeudi, le président de la commission électorale nationale indépendante (CENI), Monsieur Mohamed Vall Ould Bellal,
Le gouvernement américains offre des bourses à 21 étudiants mauritaniens qui se rendront bientôt dans plusieurs universités du pays :
Paris souhaite obtenir un cessez-le-feu en Libye et oeuvrer à l’organisation d’élections, a affirmé jeudi soir au Figaro le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, se défendant de prendre parti pour le camp du maréchal Khalifa Haftar, auteur d’une offensive contre Tripoli.