Le président du Parti Alliance Populaire Progressiste (APP), Messoud Ould Boulkheir, a déclaré que le président Mohamed Ould Abdel Aziz pourrait créer des conflits et nuire à la Mauritanie si son désir de faire remporter par son compagnon Mohamed Ould El Ghazouani, la victoire à l’élection présidentielle, n’était pas satisfait.
Messaoud a déclaré, dans une vidéo publiée par le blogueur Yarba Salem, que l’armée resserre toujours son emprise sur le pouvoir du pays, depuis 1978 jusqu’à aujourd’hui, et que toute tentative visant à les en déposséder, exposerait la Mauritanie au risque similaire à ce qui s’est passé en République du Soudan.
Ould Boulkheir a ajouté que tout le monde a encore peur du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ould Boulkheir a averti contre ce qui entraînerait une confrontation de l’armée avec les citoyens Mauritaniens, dans le cas où Ould Ghazouani ne remporterait les élections présidentielles en cours.
Source : Adrar Info (Mauritanie)

Le Docteur MohamedOuldMaouloud Candidat de la Coalition des Forces du Changement Démocratique / Changeons d’Ere aux élections présidentielles du 22 juin 2019 est né en 1953 à Tidjikja au Tagant.
Le 22 juin prochain, les Mauritaniens se rendront aux urnes afin de choisir un successeur au Président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Alors que le dauphin du président Aziz, Mohamed Ould Ghazouani, fait figure de favori pour le scrutin présidentiel de samedi, les cinq candidats de l’opposition battent aussi campagne, Sidi Mohamed Ould Boubacar et Biram Dah Abeid en tête, pour le pousser à un second tour.
Samedi, les citoyens mauritaniens se rendront aux urnes. Aujourd’hui, le porte-parole de Mohamed ould Ghazouani, le candidat du pouvoir, annonce les grandes lignes du programme de celui qu’on présente comme le dauphin du président Aziz et que lui réfute.
Pas candidat à sa propre succession, Mohamed ould Abdel Aziz pourrait s’établir dans une propriété située aux Emirats arabes unis (EAU), après l’élection présidentielle du 22 juin 2019, selon la « Lettre du Continent ».



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Une enquête a été ouverte depuis 2017 sur des soupçons de crimes contre l’humanité commis au Tchad et au Soudan entre 2005 et 2010.