13 July, 2017 – Cheikhna DAH

La constitution institue les règles fondamentales de l’Etat en fonction de sa situation politique, sociale et économique au moment de son adoption. L’Etat commence l’établissement d’un système démocratique sur cette base. Le rôle de la constitution est ainsi d’organiser les relations et les responsabilités entre les Institutions (c’est-à-dire les trois pouvoirs) de sorte que nul d’entre eux ne puisse dominer ou outrepasser les autres. Le terme démocratie est utilisé pour décrire le système de pouvoir dans l’Etat démocratique, ou, dans un autre sens, pour décrire la culture d’une société. Dans ce sens, la démocratie est un système social distingué régissant la vie de la société et faisant référence à une culture politique et morale donnée contenant des notions comme la nécessite de l’alternance pacifique du pouvoir d’une façon périodique et la primauté du principe de la souveraineté du Peuple. Or, l’une des questions les plus importantes pour nous en Mauritanie est de voir et savoir dans quelle mesure l’histoire de notre jeune Etat a-t-il concrétisé ces notions de la constitution et de la démocratie.




Le 10 juillet 1978 raconté à travers les éphémérides apparaît comme un tournant dans l’histoire de la Mauritanie, plongée dans la guerre du Sahara aux côtés du royaume du Maroc.
Une stèle en mémoire de l’esclavage a été inaugurée par le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan jeudi 6 juillet à Kanga-Gnianzé, près de Tiassalé. Une cérémonie à laquelle ont assisté l’ancien président béninois Nicéphore Soglo, l’historien Elikia M’Bokolo, mais aussi l’ex-footballeur Lilian Thuram.
La police a arrêté samedi 8 juillet courant, Aline Sow, l’un des leaders de l’IRA, à son domicile à Nouakchott, avant de le conduire vers une destination inconnue, révèlent des sources.