
Au septième chapitre de son émission de consultation religieuse à l’occasion du Ramadan, l’animateur pose à l’érudit mauritanien Cheikh Mohammed Ould Dedew la question de savoir si un mari peut « discipliner » sa femme par des coups. Cheikh Dedew répond par l’affirmative, expliquant comment et quand un homme peut battre sa femme et ses enfants. Selon lui, les coups devraient être le dernier recours et ne pas porter sur le visage ni être administrés dans un accès de colère. Et d’expliquer que l’homme doit battre sa femme avec la main trois fois sur le dos et ne pas recourir au fouet. Le chapitre consacré à la question du mariage a été mis en ligne sur la chaîne YouTube de Cheikh Dedew le 24 juin 2016.


Les plus grands dossiers d’esclavage qui ont défrayé la chronique ces dernières années : Affaire Oumoul Khaïry –Atar 2013
Le groupe mauritanien de hip hop en exil, Ewlade Leblade, vient de produire un nouveau clip intitulé « La bande », s’inscrivant dans le cadre de ses sorties artistiques, hostiles au pouvoir du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Comment la question de la laïcité est devenue centrale dans le débat national ? Déjà que nous pouvons suspecter qu’elle le soit en France où cette notion est née. Pour résumer et simplifier, il faut rappeler que l’Eglise a longtemps dominé la vie publique, toute la vie publique. L’Etat moderne a dû s’émanciper de cette mainmise pour asseoir la citoyenneté et l’égalité.
Biram Dah Abeid fait partie de la caste des Haratins, des Maures noirs descendants d’esclaves. Il est le premier enfant de sa famille à être scolarisé. Il intègre l’université, où il étudie le droit et l’histoire. Il consacre sa thèse à l’esclavage, une pratique interdite, sans peine assortie, depuis 1981 en Mauritanie, mais toujours répandue dans le pays.
Le président du mouvement abolitionniste IRA non reconnue en Mauritanie, Birame Dah Ould Abeid est en ce moment, à Ouagadougou, la capitale burkinabé, dans le cadre d’une tournée africaine qu’il a menée au Sénégal, au Mali et en Côte d’Ivoire. Le but de cette ronde est selon Birame de dénoncer ce qu’il qualifie de l’esclavage en Mauritanie, précisent des sources.

