Des dizaines de personnes ont organisé jeudi 22 septembre 2016 en France un sit in devant les locaux de l’Assemblée Nationale française. Les manifestants scandaient des slogans hostiles à l’arrestation et à l’emprisonnement des activistes de l’Initiative de la Résurgence Abolitionniste (IRA).Maître Mine Ould Abdoullah*: ‘’Le discours de Néma ne fut qu’un handicap de plus, sur le parcours cahoteux du dialogue politique devenu une vraie Arlésienne’’
Les accaparements des terres sont désormais considérés par la CPI comme des crimes contre l’humanité
La gestion catastrophique du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz (Le document complet)
Biram accuse le pouvoir de mener le pays vers le spectre des conflits ethniques [Photos]
Métis de Mauritanie : Entre rejet, crise identitaire… Et espoir de renouveau !
Portrait d’Abdallahi Matalla Saleck, un des 13 détenus d’IRA : «un homme avenant et jovial »
Kemi Seba lance un appel au boycott du poisson mauritanien en solidarité avec les prisonniers anti-esclavagistes
L’oligarchie militaire veut soustraire les mauritaniens de leurs vraies priorités pour se maintenir au pouvoir (Biram)
En tournée, au Burkina-Faso, le prix des Nations-Unies pour les droits de l’Homme en 2013 a indexé sur la RTBF (Télévision Publique) cette oligarchie militaire qui veut soustraire les mauritaniens de leurs vraies priorités en créant des divisions entre les populations mauritaniennes sur lesquels elle prospère pour continuer à usurper l’aspiration démocratique du peuple mauritanien.

Maître Mine Ould Abdoullah est ancien diplomate. Professeur d’Université où il enseigne le droit, il est aussi, depuis plusieurs décennies, avocat d’affaires et Consultant.
C’est une annonce aux allures de coup de tonnerre dans un environnement où les multinationales sont habituées à une relative impunité.
La Mauritanie subit, de plein fouet, une crise multiforme née du coup d’Etat de 2008. La dimension économique de cette crise se caractérise, entre autres, par la pauvreté endémique, la flambée des prix, l’étatisation poussée et anachronique de l’économie, la dégradation du climat des affaires, la dévaluation continue de l’ouguiya…![Biram accuse le pouvoir de mener le pays vers le spectre des conflits ethniques [Photos]](http://www.cridem.org/media/photos/photo//Biram_accuse_pov_05241.jpg)
Série de rencontres, et de portraits de métis mauritaniens. Certains aussi, douloureusement confrontés à l’intolérance récente qui touche la Mauritanie, et pourtant inhabituelle de l’histoire du brassage inter-communautaire qui jalonne les rencontres des cultures dans le Sahel, et en Mauritanie en Particulier.Pourtant, l’histoire récente (pré-indépendance) et même antérieure à la colonisation française, est jalonnée de relations inter-ethniques métissées.
Grâce à son abnégation et à sa persévérance, la section IRA de Sebkha citée plusieurs fois en exemple, est l’une des plus dynamiques du mouvement abolitionniste. Son président Abdallahi Matalla Saleck ne se donne pas un temps de répit.
Le turbulent activiste panafricaniste et chroniqueur géopolitique Kemi Seba, très engagé dans la lutte contre l’esclavage des haratines , lance, accompagné de l’ONG Urgences Panafricanistes et l’IRA, un appel au boycott du poisson mauritanien.
Figure emblématique de la lutte contre l’esclavage dans son pays, le Mauritanien Biram Dah Abeid est le fondateur de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), non reconnue par les autorités de son pays.