Déclaration parti EL-WIAM
La police réprime la marche de IRA
L’IRA renoue avec la rue
Esclavage en Mauritanie : « Stop au silence complice des Etats africains ! »
Contribution de la Société Civile au dialogue : Déclaration
Mauritanie : ma révolte contre le système esclavagiste

L’image est archaïque et semble venue d’une époque révolue. Des hommes appelés à servir d’autres sans avoir le droit de partager le repas de ceux qui se prétendent leurs maîtres.
Cette image persiste pourtant dans un pays, la Mauritanie, où la liberté nécessaire à chaque citoyen pour exercer pleinement ses droits fait encore trop souvent défaut. Dans ce pays, le mien, où l’esclavage est aboli depuis 35 ans, des citoyens continuent d’être victimes d’esclavage et de discrimination.
Mauritanie – Racisme et esclavage : un délit qui passe mal
Il y a quelques jours, des organisations de soutien aux militants des droits de l’homme en Mauritanie ont organisé à Paris des manifestations. En l’occurrence des marche et sit-in devant l’ambassade de la République islamique de Mauritanie en France. Et cela pour exiger la libération des détenus d’opinion qui croupissent en prison.

Au cours des multiples contacts que nous avons eu ces dernières années au sujet des questions d’intérêt national, y compris celles relatives à la constitution, le Président de la République nous a toujours assuré qu’il ne cherchera pas à apporter des modifications constitutionnelles lui permettant de briguer un 3ème mandat.
![La police réprime la marche de IRA [PhotoReportage]](http://www.cridem.org/media/photos/photo/IRA_101016marc3.jpg)
Ce lundi 10 octobre sera-t-il de tous les dangers ? Le pouvoir reviendra-t-il à de meilleurs sentiments ? Après une longue trêve, les sympathisants et membres du mouvement abolitionniste projettent d’organiser, ce lundi, une marche populaire et pacifique exigeant la libération immédiate et sans condition de 13 de leurs camarades et des 7 habitants d’Edebaye Bouamatou, condamnés en août dernier, à différentes peines et présentement incarcérés à la prison de Zouérate.
Biram Dah Abeid est mauritanien, descendant d’esclave. Il mène depuis des années un combat contre l’esclavage moderne dans son pays. Un engagement qui lui a valu d’être incarcéré à plusieurs reprises.Au sein de son ONG, l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), organisation interdite par les autorités, il mène des campagnes de sensibilisation à travers la Mauritanie. Aboli en 1981, l’esclavage marque encore profondément la société mauritanienne où une partie de la minorité arabo-berbère exploite toujours les Haratines, descendants d’esclaves.L’ancien candidat à la présidentielle mauritanienne dénonce « l’indignation sélective » des Etats africains qui continuent de soutenir l’Etat mauritanien, un « régime d’apartheid » selon lui.
Il ne fait aucun doute que le lancement du Dialogue National à Nouakchott, depuis lundi dernier, constitue un évènement important pour les forces vives de la Nation.Ce dialogue permet à des partis politiques, aussi bien de la Majorité que de l’Opposition, ainsi qu’à des activistes de la société civile et des personnes indépendantes, d’échanger leurs opinions sur les différents problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du pays.
Le groupe de rap Ewlade Leblade a réalisé un nouveau clip sur le dialogue, lancé jeudi 29 septembre, au Palais des Congrès, à Nouakchott, par le Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz. Dans ce clip, le groupe aborde, entre autres sujets, la prolongation du mandat du Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et l’amendement de la constitution.
Un an après un afflux inédit de demandeurs d’asile aux portes de l’UE, un nouveau corps européen de gardes-frontières est entré en service jeudi pour mieux protéger les frontières de l’UE. Il s’agit aussi d’offrir une image d’unité sur la complexe question migratoire.