Les ambassadeurs de l’UE et des USA au conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève se sont entretenus sur la poursuite de la détention en Mauritanie de trois membres d’IRA, selon un communiqué reçu à Alakhbar.
Les deux diplomates « ont abordé aussi la plainte pour torture contre les architectes et exécutants de pratiques de torture sur les membres d’IRA ».
Et selon le communiqué, « les discussions ont abordé la meilleure manière de mettre en vigueur ladite plainte et d’élargir sont champs d’exécution à d’autres pays du monde libre ».
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Le journal d’investigation, proche des services de renseignements français, « La lettre du Continent », a qualifié de tendues, dans sa dernière édition, les relations entre Paris et Nouakchott.
Le ministre de la justice, Me. Brahim Ould Daddah, a supervisé mercredi à Nouadhibou la mise en service d’un tribunal du nord spécialisé dans le domaine de l’esclavage et ce dans le cadre des festivités commémoratives du 56ème anniversaire de l’indépendance nationale.
Amnesty Internationale (AI), ONG de défense des droits humains, reste consternée par l’attitude des juges mauritaniens face aux allégations de tortures soutenues par des militants antiesclavagistes. 


Lors de leur procès, leurs avocats ont dénoncé les tortures infligées à leurs clients ainsi qu’une « parodie de justice ».
Après les plaintes contre des sécuritaires mauritaniens en France, déposées par les militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), le gouvernement reste serein, ou fait semblant de l’être.