Aujourd’hui (19 mai), des dizaines de personnes manifestaient à Bruxelles contre l’esclavage pratiqué en Mauritanie. L’occasion de se pencher sur un fait de société encore tristement d’actualité. Sous des formes qui évoluent avec le temps.
Les Harratines: Communauté entre l’enclume et le marteau, parcours de lutte
Comme disait quelqu’un : « la génération de lutte peut changer, mais le but de lutte reste le même ; l’histoire est le récit des évènements et le tableau des mœurs des temps passés ».
Dans un des écrits précédents paru sur la toile, l’historicité du combat en Mauritanie fut déroulée en faisant certes l’économie de certains aspects évènementiels de cette lutte ; l’objectif était de déceler les portées et limites de ce combat ô combien salutaire, mais aussi d’en tirer des leçons afin d’éviter certains écueils.
L’HISTOIRE DES RAZZIAS NEGRIERES TRANSATLANTIQUES COMME UNE CONSTANTE REVELATRICE DE L’IDEOLOGIE DE LA FALSIFICATION DE L’HISTORIOGRAPHIE DU PEUPLE NOIR PAR LA FRANCE EN PARTICULIER, ET L’OCCIDENT EN GENERAL
« Dans une démonstration on doit distinguer la solidité des arguments fournis du ton de l’expression. Aucune indulgence n’est permise en ce qui concerne le premier point qui, seul, relève essentiellement de la science. L’attitude à prendre dans le second cas dépend des circonstances »1. Continuer la lecture

Aucune menace ne pèse sur la composante sociale mauritanienne El Bidhane (maures) dans le pays, a affirmé le Président de l’IRA, Biram Ould Dah Ould Abeid.
L’ex- adjoint du mouvement « IRA », Brahim Ould Bilal a déclaré que l’homme d’affaires Cheibany Ould Wedadi était le parrain de l’accord entre le président de l’IRA,
Les tribunaux de Nouadhibou et de Rosso ont émis mardi 16 mai dernier, des peines de flagellation à l’encontre de personnes accusées de consommation d’alcool et d’adultère.
La nouvelle campagne mondiale d’Amnesty International « Osons le courage », lancée ce mardi à Dakar, vise à mettre un coup d’arrêt aux attaques dont sont victimes les défenseurs des droits humains en Afrique de l’Ouest et du Centre, où 271 manifestants ont été tués depuis 2014.
Déclaré Persona non grata à Sélibaby, Boghé, Aleg et Boutilimit, Birame Dah Abeid, président de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), indésirable dans son pays et Messie ailleurs, est rentré à Nouakchott, escorté sur plus de six cent kilomètres par une armada de policiers, de gendarmes et de gardes qui se le sont relayés comme une patate chaude.
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, partenariat de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante en Mauritanie.