Le sénateur de la moughataa de M’Bout, Youssouf Sylla, a adressé jeudi, 1er juin courant, une question au ministre de l’intérieur Ahmedou Ould Abdallah, relative aux sources de financement de la Fondation Rahma de bienfaisance.
M. Youssouf Sylla, sénateur UDP de MBout, membre de la Majorité présidentielle: ‘’Il y a un problème au sein de l’UPR, né des déclarations du président selon lesquelles il se limite aux deux mandats prévus par la constitution’’

Le Calame : Quelle lecture vous faites des récentes déclarations du premier ministre Hademine et du président de l’UPR, ould Maham qui, dans le cadre de la campagne du référendum sur les amendements constitutionnels, ont déclaré que le régime actuel ne quittera pas le pouvoir en 2019, date de la prochaine présidentielle ? Que pensez-vous de cette précampagne et les initiatives qui fleurissent un peu partout ?
Nouvelles d’ailleurs: Lapidation, flagellation, tortures…
31 Mai 2008 & 31 Mai 2009 : Le «passif humanitaire» rappelé au président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi & l’ultime suspense dans la négociation «entre pôles mauritaniens» à Dakar

Le 31 Mai 2008, alors que se noue la crise politique par un commencement parlementaire semblant ne pas mettre en cause ni le pouvoir dévolu par l’élection présidentielle à Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, ni la démocratie recouvrée par le renversement du colonel Maaouyia Ould Sid’Ahmed Taya, le Forum des organisations nationales des droits de l’homme (F.O.N.A.D. regroupant 21 O.N.G.) lance « un appel pressant » [i]. En conférence de presse, son président Mamadou Sarr apostrophe le président de la République.

Depuis quelques temps, on voit apparaître des jugements émanant de divers tribunaux, condamnant des personnes à des peines de flagellation et de lapidation. Comme si tout paraissait normal, comme si condamner une personne à être lapidée relevait d’une simple anecdote peu importante.
Mohamed Vadel El Hadramy, dit M’Rabih, n’est plus à la tête de la redoutable Agence nationale du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), considérée comme un véritable Etat dans l’Etat en Mauritanie. Il pouvait décider qui était Mauritanien ou non.
En dépit d’une levée de bouclier sans précédent qu’il a suscitée au niveau de l’opinion publique, malgré le verdict cinglant de la chambre haute du parlement qui l’a rejeté à l’instar de l’écrasante majorité des forces politiques et sociales du pays,
Le Wali du Brakna, Abderrahmane Ould Mahfouf Ould Khattri, a signé et diffusé, le 18 mai 2017, un arrêté portant création et organisation d’une commission régionale chargée de l’élaboration des listes des bénéficiaires de parcelles dans l’extension du Périmètre du Casier Pilote de Boghé, d’une superficie de deux mille deux cents dix hectares (2210 ha). Cette commission est présidée par le Hakem (Préfet) de Boghé.
Facebook, Whatsapp, Twitter, Instagram, autant de réseaux sociaux dont se méfient grandement les autorités mauritaniennes qui les considèrent comme des outils «de subversion» contre l’unité nationale, la tranquillité et la vie privée des musulmans.
Mr Hamidou Baba Kane (Docteur en Communication et Homme Politique) que l’on ne présente plus. Membre fondateur de l’UFD/EN et du RFD. Ancien député à l’Assemblée nationale avant de prendre la direction du parti Mouvement pour la Refondation (MPR).
Un procès symbolique sur les survivances de l’esclavage et de ses séquelles vient de se dérouler à SELIBABY le mardi 16 mai opposant les frères DIALLO – Harouna et Madjigui à Demba Assa Kamara de OULOUMBONI suite à un incident le 26 avril 2017 au cours duquel les deux frères ont bastonné copieusement Demba Assa qui, ayant assisté à une scène où Bonko Bakari Dianifabé insultait les deux frères DIALLO les traitant d’esclaves et descendants d’esclaves.