L’ONG antiesclavagiste IRA-Mauritanie a participé à la marche organisée ce samedi à Nouakchott par le G8, (la coalition qui regroupe des partis d’opposition, des centrales syndicales et des ONG défense des droits humains), pour « exiger » la libération de deux de ses membres : Abdellahi Matalla Saleck et Moussa Bilal Biram, a déclaré Coumba Dada Kane, la vice-présidente d’IRA. Elle était interrogée par Alakhbar.Continuer la lecture →

Les familles de squats et de chantiers à Nouakchott se déclarent, presque toutes, ignorées des organisations de défense des droits humains qui pullulent, pourtant, dans la capitale et un peu partout à l’intérieur du pays. Elles affirment ne bénéficier aucunement de leur attention.
En 2011, Yargue et Saïd, deux enfants mauritaniens asservis depuis leur naissance, osaient briser la loi du silence en attaquant leurs anciens maîtres en justice. Histoire d’un combat pour la liberté et de l’expulsion de notre journaliste. Il ne fait pas bon enquêter dans ce pays de l’Ouest de l’Afrique.
Que Biram ne soit pas surpris de l’intérêt nouveau, ou plus fort, que nous lui accordons. Qu’il ne soit pas non plus, surpris que l’expression de cet intérêt soit de plus en plus «critique ». 
Raouf Farrah est analyste en chef de la section Afrique chez SecDev, un groupe d’analyse de risque politique, basé au Canada. Cet expert du Maghreb et du Sahel travaille sur des thèmes variés incluant le conflit et la sécurité, la criminalité transnationale, le cyberespace et la jeunesse dans la région. Cet expert décrypte pour La Tribune Afrique, les dessous de la crise migratoire et de ses dérives esclavagistes.
Le New African Magazine a distingué le Mauritanien Biram Dah ABEID président d’IRA – Mauritanie parmi les 100 personnes les plus influentes de l’Afrique en 2017, pour « ses efforts en vue d’éradiquer l’esclavage et favoriser l’avènement, en Mauritanie, d’une société plus juste », selon un communiqué reçu à Alakhbar.
Deux grands dossiers de corruption en cours et des entreprises étrangères en Mauritanie dans le radar de Sherpa Au mois de septembre dernier, Sherpa avait rendu public un rapport accablant sur le système d’évaporation des ressources en Mauritanie. Dans ce rapport, rendu public le 29 septembre à Dakar, l’association avance que la corruption gangrène toute perspective de développement du pays.
Nous commémorons aujourd’hui la Journée Mondiale de Droits de l’Homme. Une Journée des Droits de l’Homme alors que tous les jours auraient dû être des Journées des Droits de l’Homme. Spécialement en Mauritanie.