
Roger Bésus disait : « L’élite n’a pas sa place dans la cité, si elle n’est pas d’abord conscience. Elle doit être en parties égales, un veilleur et un éveilleur. Si donc il convient, le débat s’institue entre les pouvoirs et les autres, son rôle n’est pas de le passionner mais d’y introduire la raison.
L’élite doit exciter les esprits mais apaiser les passions. La difficulté de sa situation et ce qui la rend suspecte à tous les camps, c’est qu’elle ne peut être inconditionnellement du parti de l’un deux. »
Si j’ai choisi cette définition de Roger Besus sur le rôle de l’élite, c’est parce que nous ne mesurons pas souvent la lourde responsabilité qui est la nôtre dans le destin de notre pays Continuer la lecture

Les artistes groupe Ewlade Leblad, réputés par leur rap engagé et hostile au pouvoir mauritanien, se sont réfugiés au Canada, après avoir appris l’existence de correspondances entre Nouakchott et Dakar, visant leur remise à la police mauritanienne.
Les militaires doivent être tenus à l’écart des querelles politiques, selon le ministre mauritanien de la Défense, Diallo Mamadou Bathia. Une injonction totalement déconnectée de la réalité, puisque depuis 1978 c’est l’armée qui monopolise le pouvoir en Mauritanie.
La délégation du gouvernement mauritanien, partie présenter son rapport au comité des experts, a demandé un délai de douze heures de temps pour pouvoir répondre aux questions pertinentes, mais très gênantes pour le gouvernement mauritaniens. 

Le directeur général de la DGSN, le Général Mohamed Ould Meguett, a sommé les officiers, sous-officiers et agents de la police au niveau de la wilaya du Brakna, d’intégrer son alliance politique.
Les descendants d’esclaves de Mauritanie, appelés Harratines ou Maures noirs, ont organisé, ce dimanche 29 avril à Nouakchott, leur 5e marche de commémoration du Manifeste des Harratines, placée sous le thème : « La femme n’est pas une marchandise. Arrentons la traite des harratines ».