
L’indépendance du directoire national de la CENI fut contestée, au lendemain même de sa mise en place. Blacklistée de cet organe central de contrôle et de suivi des élections, l’opposition démocratique, qualifiée de « radicale », et aujourd’hui rassemblée dans ce qu’on appelle l’AEOD, se mit vent debout pour dénoncer le « népotisme » et le « clientélisme » qui avaient, à son avis, marqué le choix des hommes et femmes de cette structure. Pour preuve, relevait cette contestation, la « très grande proximité » de certains avec les segments du pouvoir et autres présidents de partis politiques ayant pris part au dialogue national de 2016. Continuer la lecture

L’IRA a accusé mercredi 18 juillet courant, la police mauritanienne d’avoir tué un jeune harratine sous la torture et d’avoir informé les siens, à propos de ce « crime masqué », de sa mort accidentelle, à la suite d’une crise cardiaque.
Le pouvoir s’emploie à désagréger notre société en exacerbant les rivalités raciales, tribales et de castes, afin de maintenir sa mainmise sur le pays. Les méthodes dont il a usé lors de la récente réimplantation de son parti et celles qu’il a employé dans le choix de ses candidats aux prochaines élections en sont une nouvelle preuve.
L’ancien président américain Barack Obama a multiplié, à mots à peine couverts mardi, les attaques contre son successeur Donald Trump, en s’en prenant aux climatosceptiques, aux leaders « autoritaires » qui « ne cessent de mentir » et aux politiques d’immigration basées « sur la race ».
Issu de la première génération des administrateurs civils ‘’pleins’’ que le pays a connue, Mohamed Ould Maaouya est tout sauf un inconnu. Haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, il fut gouverneur et directeur central pendant de longues années.
La ministre mauritanienne de l’Agriculture, Lemina Mint El Ghotob Ould Moma, a indiqué lundi que la campagne agricole 2018-2019 vise une production de 348.400 tonnes de riz brut.
Deux militants du mouvement anti-esclavage IRA, libérés vendredi 13 juillet après deux ans d’emprisonnement, affirment dans la presse avoir été détenus dans des conditions inhumaines et torturés à Nouakchott avant leur transfert vers la prison de Bir Mogreine, dans l’extrême nord du pays. 