Le président du parti Al Wiam, Boidjel O. Houmeid, a déclaré que sa formation politique était capable de gagner la mairie de la ville de Rosso pour la deuxième fois consécutive.
Le président d’Al Wiam s’exprimait lors d’un meeting organisé samedi soir par son parti dans la ville de Rosso en présence des responsables de la formation politique et de ses soutiens. Continuer la lecture

Adama Sy et Habi mint Rabah sont deux femmes choisies, par IRA, pour représenter deux combats contre l’injustice. La première est l’épouse du militaire Oumar Hamady Gadio, exécuté à Rosso, lors des évènements 89/90. La seconde est une ancienne esclave, libérée en 2007-2008, par le président d’IRA et la présidente d’AFCF. 
Le président mauritanien a justifié son soutien au parti union pour la république par sa volonté « de mettre fin aux mensonges qui circulent et s’opposer à la vague des partis extrémistes qui prennent part aux élections et qui ont des agendas contraires aux us des mauritaniens et qui ont été à l’origine de la déchéance de pays arabes connus ».
En Mauritanie, une ancienne esclave se présente aux élections législatives pour dénoncer la pratique de l’esclavage, encore répandu dans ce pays alors que le gouvernement nie le problème et s’attaque couramment aux abolitionnistes. Mais Haby Mint Rabah est une femme courageuse, prête à se battre contre un système qui persécute des dizaines de milliers de mauritaniens.
Mohamed Abdallahi Taleb Ethmane dit Bellahi, le président du pari de l’Alliance démocratique, a déclaré au cours d’une soirée électorale organisée à Nouadhibou que « la détention préventive de Birame Dah Abeid est injuste et politique par excellence et qu’elle est intervenue dans des conditions politiques particulières sur la base d’une plainte inappropriée du journaliste Dedde Abdallah ».
Notre chroniqueur dénonce le « silence complice » des gouvernements africains face à la répression des militants des droits humains en Mauritanie. Chronique.
Comme tout nouakchottois, je rencontre Birame depuis la fin des années 1990 à Nouakchott.
Après une garde à vue prolongée, le président Birame Dah Abeid, tête liste nationale de votre parti aux prochaines élections a été déféré et écroué, le lundi. Réagissant au cours d’une conférence de presse, vous avez qualifié cette arrestation de « complot » ourdi par le pouvoir pour empêcher ce candidat d’entrer au Parlement. Pouvez-vous étayer cette accusation ? Cette situation ne risque-t-elle pas d’affecter votre campagne?
La désignation par l’Union pour la République (UPR) de plusieurs ministres à la tête de ces staffs de campagne a divisé les mauritaniens. Arguments et contre-arguments n’ont pas réussi à départager sur ce qui est maintenant un fait.