Alors que les autorités auraient dû le libérer en novembre 2017, Mohamed Mkhaïtir est toujours détenu dans un lieu secret
• Sa santé physique et mentale se dégrade du fait de sa détention prolongée
• 32 organisations de défense des droits humains font campagne pour sa libération et sa protection Continuer la lecture →

Chers élus, honorables collègues
Me Fatimata Mbaye, ancienne vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme, est une grande figure des droits de l’homme en Mauritanie. Elle a osé prendre la défense du jeune Mkheiter, accusé de blasphème et d’apostasie et jeté en pâture à une foule instrumentalisée par des gourous non identifiés.
Donald Trump a informé le Congrès américain qu’à partir du 1er janvier 2019, il mettra fin « à l’admissibilité de la Mauritanie aux avantages en matière de préférence commerciale, en vertu de la loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique (Agoa), en raison des pratiques de travail forcé ».
Plusieurs bateaux sont à quai ce dimanche. Un phénomène massif visible à la plage des pêcheurs de Nouakchott en milieu de journée.
L’opposant mauritanien Mohamed Ould Mouloud accuse le régime en place d’avoir un comportement « chauvin » en considérant « qu’il y a une communauté seule qui a le droit d’être visible. Et les autres, on peut les négliger et oublier ».
Le 23 octobre 2018, à Nouakchott, dans l’un des appartements de location de l’immeuble Sahraoui, commune résidentielle de Tevragh Zeina, le jeune Mohamed Lemine Ould Khalifa Ould Eyde, meurt des suites de coups et blessures volontaires, à l’arme blanche.
Donald Trump a informé le Congrès et le gouvernement de la Mauritanie qu’il mettait fin à l’admissibilité de leur pays aux avantages en matière de préférence commerciale en vertu de la Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique (Agoa), à compter du 1er janvier 2019.
Je vais vous raconter le récit d’une histoire hallucinante qui s’est passée à Nouakchott, en Mauritanie, il y’a de cela quelques semaines, où j’étais moi-même, en septembre dernier, acteur et observateur sur le terrain pour avoir constaté les fraudes massives de ces élections trompe-l’œil et pour avoir subi des intimidations, des tracasseries et des menaces interminables.
S’il a dédouané le roi d’Arabie saoudite, le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit savoir que l’ordre de tuer le journaliste Jamal Khashoggi est venu des « plus hauts niveaux » du gouvernement saoudien.