Depuis 2015, se tient tous les ans le Concours National de La Flamme de l’égalité. Il s’agit d’une proposition émanant du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage et portée par le Ministère de l’éducation nationale français et la Fondation pour la Mémoire de l’esclavage.
C’est l’occasion pour les élèves de France de réfléchir et monter des projets sur l’histoire des traites, des captures des esclaves et des luttes pour l’abolition.

La campagne pour les élections législatives régionales et municipales qui auront lieu le 13 mai prochain, bat son plein en Mauritanie depuis vendredi 28 avril. Vingt-cinq partis sont en lice. Un premier test pour le parti El Insaf du président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, à un an de l’élection présidentielle.
Le scrutin législatif du 13 mai prochain se caractérise par, l’utilisation de deux systèmes électoraux différents, à savoir le scrutin proportionnel pour 88 sièges et le scrutin majoritaire à deux tours pour le reste des sièges, ce qui pourrait entraîner une représentativité nationale fragmentée ou éparse.
Une feuille de route commune aux 15 états de la CEDEAO auxquels s’ajoutent la Mauritanie et l’Algérie dans le cadre de la lutte contre la traite des êtres humains. C’est la conclusion de la conférence régionale sur la question qui s’est tenue les 25 et 26 avril 2023 à Freetown en Sierra-Leone, indique une note d’information consultée par Cridem.
Depuis de nombreuses années, la Mauritanie est confrontée à des défis politiques et économiques majeurs. L’opposition politique a joué un rôle important dans la promotion de la démocratie et de la transparence dans le pays. Avec les élections législatives et municipales prévues en mai 2023 et les élections présidentielles de 2024, l’opposition politique se prépare à relever un nouveau défi. 