Nous sommes ici ce soir pour rendre hommage à une femme journaliste, ancienne Ministre, Mme Hindou Mint Mohamed Aïnina, à laquelle leurs qualités et leurs compétences remarquables ont valu d’être nommé par la ministre de la Culture, Mme Audrey Azoulay,
Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres, Ordre créé, je vous le rappelle, en 1957, destiné à honorer les mérites des «personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde ». Continuer la lecture →

Sous la présidence française, le Conseil de sécurité va visiter cette semaine des Etats du G5 Sahel, un groupement régional composé du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.
Le directeur du bureau mauritanien de l’hydraulique en milieu rural, Athié Abdoul Wahab, a décidé de se séparer des services du cadre très connu, dirigeant de la jeunesse du parti au pouvoir, Abdellahi Ould Mohamed Ould El Haimer, en le licenciant définitivement de son travail et en rompant tous ses liens juridiques avec son ancien emploi.
Après des années de servitude, Boubacar Messaoud a obtenu sa liberté et a fondé l’association SOS-Esclaves. La Mauritanie est le dernier pays du monde à avoir aboli l’esclavage, en 1981. Trente-six ans plus tard, la question reste tout aussi brûlante dans ce vaste pays d’Afrique de l’Ouest, en plein cœur du désert du Sahara.
Si l’ancien PRDS (Parti Républicain Démocratique et Social) était encore debout, il voterait pour Bodiel Ould Houmeid. Notable de Keur Macène, ce tribun hors pair est fabriqué de toutes pièces par l’ancien régime dont il se réclame et qu’il n’a jamais renié, contrairement à beaucoup d’autres.
Un groupe de jeunes a organisé ce vendredi soir, 13/10/2017, un sit-in de protestation au PK 20, au sud de Nouakchott, sur la route de Rosso, dans lequel ont participé des centaines de personnes dont, entre autres un certain nombre de transporteurs, pour réclamer la réparation rapide de la route Nouakchott-Rosso.
C’est en janvier 2013 que la France a décidé d’intervenir militairement au Mali. Cinq ans plus tard, l’instabilité s’est accrue dans tout le Sahel, et les groupes radicaux étendent leur influence. Si Paris renforce son pré carré et ses intérêts économiques, les peuples de la région paient le prix d’une guerre sans fin.
S’il y a un fait que personne ne parvient à expliquer, c’est l’étonnant silence de la France, sur la dérive autoritaire que connaît la Mauritanie, depuis quelques mois.
La «Fondation Sahel pour la défense des droits de l’homme et le soutien de l’éducation et de la paix sociale» a accusé l’imam d’une mosquée de Nouakchott de glorifier l’esclavage, appelant à une enquête immédiate sur la question.
Experts, communicateurs et décideurs africains se sont penchés pendant deux journées, les 5 et 6 octobre 2017 à Bruxelles, sur les opportunités d’investissement pour tirer pleinement profit du dividende démographique ainsi que sur les engagements des chefs d’Etat africain à travers la feuille de route qu’ils ont adoptée à Addis-Abeba en janvier dernier.