
Dans les temps passés, lorsqu’un saint homme disparaissait les hommes étaient frappés de terreur. Ces saints vivant parmi les vivants n’empêchaient pas la mort, mais étaient sensés éviter ce qui est pire qu’une mort individuelle: la disparition de groupes entiers ou la déchéance de toute une société, la mort morale.
Souvent le désarroi et l’inquiétude de ce qui pourrait advenir menaient à la perte de sens, du goût même de la vie. On dit que l’un des hommes les plus avertis, non seulement de son temps, mais de toute l’histoire du grand désert saharien, Cheikh Sidi Mohamed O. Cheikh Sidya, à la mort de son père demanda à Dieu de ne pas le faire vivre Continuer la lecture

La société civile mauritanienne estime que l’immense patrimoine dérobé par les responsables publics sous le régime de l’ancien président Ould Abdel Aziz appartient de plein droit au peuple. Témoignages.

Les agressions, les viols et les violences faites aux filles et femmes « C’est trop ». C’est le slogan de plusieurs centaines de manifestants, ce jeudi 4 juin, devant le bâtiment de la Moughataa à Bassiknou, dans le hodh.