Ils ne savent pas que les mentalités changent que l’aspiration à la juste est naturelle et que sa réalisation revêt un caractère providentiel.
Les dernières visites de proximité du président Biram Ould Dah Ould Abeid où l’engouement était sans précédent ont montré que cette niaiserie ne passe pas auprès des opprimés.
Il est clair que nos dirigeants ont un manque de vision qui se répercute sur leur prise de décision, bref, ils sont égarés et l’avenir du pays est engagé.

L’esclavage, en Mauritanie, est bâti sur une idéologie qui se nourrit de règles islamiques et de coutumes. Les Imams, les Cheikhs, les Saints, les Chérifs (descendants du prophète), les Marabouts, alimentent constamment cette idéologie par la poésie, les adages, les dictons, les proverbes, la littérature parareligieuse, etc.. Les prêches sont un lieu privilégié pour répandre l’idéologie esclavagiste.
Il a fallu à Mohamed Ould Abdelaziz de recourir à deux putschs pour conquérir le pouvoir sur les ruines du système Maouiya.
La Mauritanie se classe au 131e rang mondial sur 140 pour l’indice de l’état de droit, selon un rapport publié aujourd’hui par the World Justice Project, WJP, (Projet Mondial de Justice), progressant de trois places par rapport à l’année dernière.
Après Atar, dans l’Adrar, la semaine dernière, le magistrat Sidi Mohamed Ould Mohamed Lemine, procureur général près la Cour suprême, était ce mardi à Nouadhibou.
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi et Ahmed Ould Daddah, deux anciens ministres du dernier cabinet du président Mokhtar Ould Daddah, passent au second tour de la présidentielle de 2007. La course au soutien des perdants du premier tour s’enclencha aussitôt.