Le compte à rebours pour les élections locales de Mai 2023 vient d’être lancé avec la validation par le gouvernement, lors de sa dernière réunion hebdomadaire, du chronogramme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
La Mauritanie vient donc d’entrer en précampagne électorale. On sentait la fièvre monter depuis que le ministère de l’Intérieur et vingt-quatre partis politiques avaient cosigné, il y a quelques mois déjà, un mémorandum visant à préparer les élections locales inclusives et crédibles. Des initiatives et réunions fleurissaient de toutes parts. Continuer la lecture

Le Calame : Vous êtes à la tête de l’ONDFF, créé, il y a 2 ans. Pouvez-vous nous dire les raisons qui ont présidé à la création de cet organisme ? Quelle est sa mission principale ?
Une grande part du budget de l’Etat est dilapidée, au-delà de la surfacturation et des marchés de gré à gré, dans les missions pour assister à des réunions à l’étranger. Ces missions sont financées par le budget des « dépenses communes », dont le montant a augmenté de manière significative, ces dernières années. Géré par le secrétariat général du gouvernement, ce chapitre budgétaire sert à couvrir des dépenses de prestige, tels que les voyages officiels de cols blancs et autres cadres supérieurs de l’Etat, qui arrivent ainsi à «gagner », de manière discrète, l’équivalent d’un an de salaire pour financer ces escapades à des fins de villégiature et de shopping.
Au cours d’une manifestation de jeunes de Maghama, le 27 septembre 2011, au sud-est de la Mauritanie contre un recensement biométrique, considéré comme discriminatoire contre les populations négro-africaines, un jeune du nom de Lamine Mangane, âgé de 16 ans, est fauché par une balle tirée par les forces de l’ordre.
L’esclavage politique peut être défini comme l’utilisation des Esclaves et des Haratine dans le domaine politique.
Les anmaras sont en général des esclaves, ou esclaves affranchis, mais jouissant d’une certaine liberté leur permettant de louer leurs services à d’autres. Leur situation quotidienne ne diffère en rien de celle des esclaves servant sous la tente de leurs maîtres. Pour les corvées d’eau et les tâches domestiques, c’est l’affaire de la très aimable, jeune servante Jabhalla. En 1968, le père Elmoctar me demanda de faire le déplacement à la Chamama où résident les demi-maîtres de Jabhalla pour la ramener chez nous afin d’effectuer le trimestre programmé pour nous.
L’ambassadeur, délégué de l’Union Européenne en Mauritanie a estimé mercredi, à l’occasion d’une caravane de mobilisation contre l’esclavage, à Riyad (Nouakchott) organisée par la Commission nationale des droits de l’Homme que « l’Occident a une image qui ne reflète pas la vérité sur la situation de l’esclavage en Mauritanie ».
Le gouvernement approuvé, ce mercredi 21 décembre, lors de son conseil hebdomadaire, le chronogramme des prochaines élections proposé par la commission électorale nationale indépendante (CENI), il y a quelques semaines.
Lundi 19 décembre s’est tenu dans les locaux de la coordination régionale du Masef de Tidjikja, un atelier financé par l’Unicef portant sur les violences contre les filles et les femmes.
Le 18 décembre 2022, à la faveur d’un audio en partage sur les réseaux sociaux, le député Elkotob ould Emmat, du parti islamiste Tawassoul, réplique à certains de ses camarades, en l’occurrence Mohamed Jemil ould Mansour et Mohameden ould Mohamed Ghoulam, tous deux partisans d’une lecture progressiste de la Charia.