« Hayet Laabid ou Aabid Badhi »
Nos parents dont le nom est intimement lié au point d’eau Badhi, vont émigrer plus tard au sud dans la zone du lac Rkiz. On ne connaît pas grand-chose des vraies raisons de cette émigration. Les considérations économiques devraient y avoir la part du lion. La nécessité de s’éloigner de leurs maîtres avait dû aussi compter. Continuer la lecture

Le mot Haratine, en Hassania (dialecte arabo-berbère), signifie affranchis de l’esclavage maure. Mais dans les faits, il y a très peu d’esclaves réellement affranchis. L’affranchissement, chez les Maures, ne se traduit pas par une rupture avec l’esclavage mais sa continuation sous d’autres formes. C’est ainsi que, dans les faits et les représentations, les Haratine demeurent esclaves [1].
Gaëlle Laleix de la rédaction Afrique RFI avait publié le 16 novembre 2022, l’information « qu’un numéro vert a été ouvert en début de semaine pour dénoncer les cas d’esclavage à l’initiative de la CNDH, la Commission nationale des droits de l’Homme. Elle mène une caravane, « Esclavage Tourner la page », dans tout le pays pour sensibiliser les populations à cette question. » Lien source :
Pour Maître El Id Mohameden M’Bareck, député RFD à l’Assemblée Nationale, « la Mauritanie traverse une crise multidimensionnelle dont la solution ne pourrait se trouver qu’à travers un dialogue national inclusif ». Entretien…
Le Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP), en partenariat avec les Nations Unies, a organisé samedi 12 novembre dans la ville de Kaédi un atelier interrégional de formation et de sensibilisation sur le mandat du MNP et les rôles qu’il joue dans la protection des droits des détenus et des personnes privées de liberté et des différents textes juridiques régissant son action.
Après Abdoul Aziz Ba, décédé le 28 mai 2012, les frères Mohamed El Bachir Bal décédé le 24 février 2018 et Mohamed El Habib Bal dit Doudou le 19 juillet 2020, Abdoulaye Sow le 22 juillet 2020, la Mauritanie perd à nouveau un de ses fils illustres qu’elle a ignoré.
Depuis l’accord intervenu entre le ministère de l’Intérieur et les partis politiques pour préparer des élections consensuelles et inclusives, on n’a presque pas entendu la voix de la Société civile. Comment avez-vous accueilli cet accord ?
En Mauritanie, le premier round des prochaines élections générales vient de se jouer avec la mise en place d’une nouvelle Ceni «arrangée».
Des personnalités politiques et de la Société civile revendiquant l’étiquette de « patriotes refondateurs » ont lancé un appel à tous les acteurs de la vie publique (partis, organisations de la Société civile, leaders d’opinion, etc.), pour « se dresser, dans le cadre d’un front organisé et uni autour d’une plateforme commune, contre les velléités du pouvoir à instrumentaliser l’Administration au profit du pôle du statu quo. »