
Le grand magazine Américain Time a choisi le leader abolitionniste Biram Dah ABEID, parmi les cent personnalités les plus influentes dans le monde pour l’année 2017. Parmi cette liste on peut citer plusieurs sommités mondiales notamment le président Américain Donald Trump, l’ex première dame de la maison blanche Michelle Obama et l’ancienne candidate aux élections présidentielles Américaines Hillary Clinton.

Le Comité Permanent du Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Harratines au sein d’une Mauritanie unie, égalitaire et réconciliée avec elle-même invite, à l’occasion du quatrième anniversaire de la création de leur mouvement :
Figurant au rang des premières composantes ayant fréquenté l’école française et pourvoyeuse de fonctionnaires pour la haute administration pendant les premières années de l’indépendance aux côtés des Idawalis et des maures de Boutilimit, la communauté négro-mauritanienne -terme regroupant les communautés non arabe et haratine- se sent aujourd’hui de plus en plus marginalisée en Mauritanie.

Introduire un débat sur la laïcité ne signifie, absolument pas, que nous sommes a-religieux, athées, ou agnostiques, et j’en passe. Cela signifie qu’il nous faut repenser notre être social et politique, se demander si la sclérose actuelle est la seule voie.
Sur invitation d’un ensemble d’organisation de Droits Humains espagnoles, le président Biram Dah ABEID a tenu une conférence en présence d’une forte colonie d’émigrés Mauritaniens ce 17 avril 2017 dans les locaux de l’Union des Organisations des Travailleurs Indépendants. Le milieu des droits humains était largement représenté dont on peut noter :
Dix jeunes mauritaniens ont été placés sous mandat de dépôt, hier lundi 17 avril 2017.
Le président mauritanien termine ce vendredi 14 avril 2017 une visite officielle en France. Il a rencontré mercredi son homologue français. Au menu des discussions, essentiellement, la lutte contre le terrorisme et le soutien que peut apporter la France aux pays du G5 Sahel.
Le 4e anniversaire de la publication du Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines (MDPESH), composante maure à la peau noire et à majorité descendant d’esclaves, aura cette année un cachet particulier.