
Le Calame : Les mauritaniens viennent d’élire leurs conseils municipaux, régionaux et les députés à l’Assemblée Nationale. Quelle évaluation vous faites de ces élections ?
Boydiel Ould Houmeid : Avant de répondre à vos questions, permettez-moi d’abord de souligner à cette occasion ma satisfaction morale pour avoir participé aux deux cycles de dialogues politiques qui sont à l’origine de l’arsenal des textes qui ont rendu possible aujourd’hui l’organisation d’élections libres et Continuer la lecture

Le président américain n’a pas précisé la date à laquelle il s’est entretenu avec le roi saoudien et a tenu ces propos.
« Je soutiendrai un candidat en 2019 » ; « je ne modifierai pas la Constitution » ;
Les Islamistes de Tawassoul et Birame Dah Abeid. Les deux dilemmes que le pouvoir mauritanien doit résoudre avant de sonner la rentrée des classes pour les parlementaires.
«For Mauritania» une organisation de la diaspora mauritanienne, qui avait disparu des radars médiatiques depuis quelques années, décrit la situation catastrophique du pays, exprime sa vive crainte au sujet des risques de confiscation du pouvoir, et appelle, dans une déclaration rendue publique hier soir, à la mobilisation de toutes les forces vives du pays pour une alternance pacifique et démocratique en 2019.
« Il y’a aujourd’hui en Mauritanie un prisonnier politique, en l’occurrence Biram Dah ABEID, l’un des hommes les plus importants de ce début du 21e siècle pour les sociétés civiles africaines et pour l’Afrique de manière générale », a rappelé lors d’une émission politique sur la chaine privée béninoise SIKKA TV, l’activiste Kémi Séba.
Depuis quelques jours, des tractations se déroulent dans le plus grand secret entre des députés nouvellement élus, particulièrement ceux de l’Est. Se considérant majoritaires, ils lorgnent ouvertement la présidence de l’Assemblée nationale et ont même leur candidat : Hamadi Ould Meimou, tête de liste nationale de l’UPR. 